
Je suis certain que vous avez quelques idées en tête. Tout le monde sait que l'argent ne pousse pas dans les arbres - ce serait trop génial ! Mais malgré tout, c'est incroyable comme on continue à dépenser à un rythme frénétique. Nos vies sont devenues si occupées qu'on ne s'arrête plus pour vérifier où va notre argent. Pensez-y. Songez au nombre de transactions quotidiennes dans les centres commerciaux, sur les rues principales partout au pays, ou même sur Internet; le volume des dépenses est vraiment stupéfiant. Pensez aussi aux frais supplémentaires ici et là. Des millions de ces transactions coûtent aux Canadiens beaucoup plus cher qu'on le croit, ou qu'indiquent les reçus. Ces dépenses s'accumulent et, graduellement, elles grugent notre épargne et affaiblissent notre sécurité financière. Elles se répercutent sur notre liberté de faire des choix.
En fait, les Canadiens paient en moyenne 185 $ de frais par année juste pour la tenue d'un simple compte de chèques. C'est 185 $ de moins pour l'épargne-retraite ou pour payer les couches, les fournitures scolaires des enfants ou une sortie spéciale. Et c'est définitivement un montant en moins pour vos vacances si bien méritées. La majorité des gens dépassent leur limite d'opérations et paient des frais pour chaque chèque, transaction en ligne ou retrait bancaire, tous les mois et d'une année à l'autre.
Pourquoi est-ce un problème ? Le compte de chèques semble faire partie de notre quotidien, et c'est là toute la question. Les comptes de chèques sont utilisés par des millions de Canadiens pour leurs opérations quotidiennes. Et tout comme ils paient des taxes et des impôts, les Canadiens se sont habitués à payer des frais pour utiliser ces comptes. Votre argent devrait travailler pour vous et non pas pour payer des frais de service et d'autres frais. Voilà ce qui est important. Si vous êtes pénalisé chaque fois que vous faites une opération bancaire, votre sécurité financière en souffrira. Tous ces petits montants s'accumulent. C'est votre responsabilité de savoir où va votre argent et de le faire travailler aussi fort que vous. C'est pourquoi le 18 août 2010, ING DIRECT a annoncé le lancement prochain de son Compte-chèques ENTR@IN - le première compte-chèques conçu par les Épargnants, pour les Épargnants ! Il n'existe aucun autre compte-chèques comparable au Canada. Le Compte-chèques ENTR@IN changera les règles du jeu, car il redéfinit ce à quoi les Canadiens devraient s'attendre - ou même exiger - d'un compte-chèques.
Le Compte-chèques ENTR@IN est un compte-chèques courant en ligne sans frais qui vous rapporte de l'intérêt sur chaque dollar si durement gagné. Ce compte vous simplifiera la vie tout en vous faisant gagner temps et argent. Il vous permet de faire des dépôts, des retraits et des transferts de fonds sans frais. Vous pouvez également payer des factures, transférer des fonds par courriel à un ami ou au besoin, faire un chèque gratuitement. Il n'y a aucune limite d'opérations ni de petits caractères et vous avez également la possibilité de faire des retraits et des dépôts à plus de 2 400 GAB partout au Canada - toujours (et naturellement) sans frais!
Le service d'alertes par courriel personnalisé est ma caractéristique préférée. Grâce à ce service, vous serez avisé gratuitement dès qu'il y aura des mouvements de fonds dans votre Compte, comme un retrait, un dépôt ou un paiement de facture. Achèteriez-vous quand même cette paire de chaussures coûteuses si vous connaissiez le solde de votre compte ?
ING DIRECT a l'habitude de se démarquer dans le secteur bancaire canadien, en faisant les choses différemment. Alors, pourquoi avoir attendu 14 ans avant d'offrir ce produit ? La réponse est simple : pour qu'un produit puisse porter la couleur Orange, il doit vous permettre de gagner temps et argent en plus de vous simplifier la vie. Et c'est exactement ce que vous offre le Compte-chèques ENTR@IN.
En 1997, nous avons proposé aux Épargnants canadiens un véritable choix. Aujourd'hui, nous vous proposons la liberté de choix. Nous vous offrons un moyen de reprendre le contrôle de vos 185 $ et de mettre fin au cycle des frais injustes et inutiles qui sont devenus la norme d'année en année.
Alors, cessez de payer pour utiliser votre argent en optant pour le Compte-chèques ENTR@IN !
Pour en savoir plus sur le Compte-chèques ENTR@IN ou pour participer à l'aperçu de ce Compte, rendez-vous à www.votre185.ca.
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Qu'il s'agisse de sondages des Nations Unies ou de rapports informels, le Canada a toujours été reconnu comme l'un des meilleurs endroits au monde pour y vivre. Rien d'étonnant. Nous vivons dans une société libre et ouverte qui, la plupart du temps, offre un équilibre entre nos désirs personnels et les besoins de notre communauté.
Bien des gens définissent « leur liberté » comme la capacité de faire ce qu'ils veulent - que ce soit de choisir le type de véhicule qu'ils conduisent ou de prendre la décision plus consciencieuse de donner leur appui à un parti politique ou à une cause qui leur tient à cœur. Cela peut même être la liberté de religion leur permettant d'exprimer leurs croyances ouvertement et sans danger. Je comprends ce besoin de liberté d'expression, mais notre capacité d'acheter ce que nous voulons devrait-elle vraiment être un facteur si important dans la définition de notre liberté ?
Il est évident qu'avoir les moyens d'acheter ce que nous désirons nous donne une grande satisfaction. De nombreuses études démontrent d'ailleurs que le magasinage peut produire des effets semblables à ceux de certaines drogues. Qui n'a pas déjà éprouvé l'envie irrésistible de s'acheter quelque chose de spécial - pour se remonter le moral après une mauvaise journée, ou pour célébrer une réussite ?
Cependant, comme pour la plupart des drogues, l'effet euphorique peut être de courte durée (selon ce qu'on m'a dit), mais lorsque l'euphorie s'atténue (dans le cas d'un achat, c'est l'effet de nouveauté qui s'atténue) le sentiment de satisfaction se dissipe aussi.
J'ai parlé à de nombreux Canadiens au cours des dernières années et j'ai constaté que le consumérisme nous prive d'une partie de notre liberté au lieu de nous assurer le bonheur et la satisfaction que nous recherchons tous au quotidien. Je tiens à préciser ici que je ne parle pas de l'achat des biens essentiels nécessaires à la vie quotidienne tels que la nourriture, le logement et les vêtements. Je parle plutôt des achats qui sont au-dessus de nos moyens et qui ne sont pas essentiels. Par exemple, un toit est important, mais une voiture de luxe ou un téléviseur à écran plat de 60 pouces ne le sont pas.
Alors, qu'est-ce qui arrive quand nous dépensons plus d'argent que nous en gagnons ? Des études révèlent que la retraite inquiète sérieusement un grand nombre de Canadiens. Quel est le montant dont j'aurai besoin ? Dans quoi devrais-je investir ? Combien d'années me reste-t-il à vivre ?
Une partie de cette inquiétude provient d'un sentiment de manque de contrôle et de confiance qui s'installe au moment de planifier l'avenir et de l'incertitude par rapportaux difficultés qui pourraient surgir d'ici le jour de la retraite.
Auparavant, les gens avaient hâte à leur retraite et planifiaient de nombreuses activités comme des voyages, des visites de famille et parfois même un retour aux études. Mais de nos jours, il semble plus difficile d'évoquer de tels projets.
Est-ce dire que nous vivons dans la crainte et l'inquiétude ? Non, je crois que cette liberté est facile à trouver et que la plupart des Canadiens ont une grande capacité de prendre leurs propres décisions financières. Je crois également que s'ils prennent de telles décisions, ils envisageront leur avenir et leur retraite avec une plus grande confiance et avec un plus grand optimisme.
Par exemple, considérez la consommation et les dépenses excessives comme une cellule de prison qui nous prive de notre liberté - et nos inquiétudes relatives à notre avenir (et à celui de notre famille) comme les barreaux de cette cellule. Nous pouvons voir entre les barreaux, mais nos craintes et nos inquiétudes nous empêchent de profiter de la vie. Elles nous empêchent également de nous sentir complètement libres.
Il y a cependant une façon de sortir de cette cellule, et vous avez la clé en main. Il vous suffit d'adopter un style de vie favorisant la prudence et le contrôle sur le plan financier. Autrement dit, épargnez dès aujourd'hui, planifiez systématiquement votre épargne et vos placements, évitez les frais de service élevés et les dépenses superflues. Lorsque vous aurez pris le contrôle, ce que vous pouvez faire dès maintenant, vous serez plus optimiste face à votre avenir financier.
Effectuez des dépenses réfléchies, non impulsives. Réduisez vos dettes et remboursez-les dès que vous le pouvez. Prenez le contrôle, cessez de vous inquiéter et surtout, profitez de votre liberté.
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Les médias s'intéressent beaucoup ces jours-ci au sommet du G20 avec la circulation cauchemardesque qu'il occasionne dans le centre-ville de Toronto, le lac artificiel qui a été construit pour l'événement et les barrières de sécurité qui ont été érigées pour contenir la foule de manifestants. Mais quand je pense au G20, je pense à vous, nos Clients. Je pense aux enjeux fondamentaux de cette réunion, et aux plans d'action adoptés par les leaders mondiaux qui pourraient avoir des répercussions concrètes sur votre budget familial. Et pour être honnête avec vous, je pense aussi au montant de 1,1 milliard de dollars qui sera dilapidé pour la tenue de ce sommet. Mais je pense aussi aux répercussions que cette réunion aura sur nos Clients à l'échelle nationale.
La crise de la dette grecque et le plan de stabilisation de l'Union européenne font partie des grands enjeux. La Banque mondiale a émis une mise en garde selon laquelle cette crise pourrait provoquer une nouvelle récession. Un grand nombre de leaders mondiaux craignent maintenant une deuxième vague d'instabilité financière - un soit-disant double creux qui pourrait aggraver temporairement la situation avant qu'elle ne s'améliore.
Pour nos Clients, ces problèmes macroéconomiques ont un impact beaucoup plus grand sur leur budget familial que ces histoires d'abribus vandalisés ou de déploiement de milliers d'agents de sécurité. Ces faits divers sont une source d'information visuelle alléchante pour la télévision, alors que les véritables enjeux de notre économie mondiale ne font pas autant de sensasionnalisme, même si leurs répercussions potentielles sont beaucoup plus importantes.
Par exemple, une des questions abordées au sommet du G20 est la proposition de taxe internationale sur les banques. Toute nouvelle initiative pouvant faire augmenter les coûts d'emprunts pour les consommateurs n'a pas l'appui d'ING DIRECT et, d'ailleurs, en tant qu'hôte de la rencontre du G20, le gouvernement canadien s'oppose à cette taxe. C'est une excellente occasion pour le Canada de montrer son leadership sur la scène internationale. Les analyste prédisent toutefois qu'une forme de taxe sur les banques sera adoptée aux États-Unis et dans plusieurs pays européens endettés.
Jusqu'à présent cette année, la situation pour les consommateurs canadiens est plutôt favorable. Notre économie a progressé de 6,1 pour cent (sur une base annualisée) au premier trimestre de 2010, soit sa plus forte croissance au cours des dix dernières années lors d'un premier trimestre. L'économie canadienne devrait progresser de 3 à 3,5 pour cent en 2010. Un plus grand nombre de gens travaillent, de nombreux travailleurs ont droit à de nouvelles hausses salariales et la valeur des maisons a commencé à remonter. Tous ces indicateurs sont favorables aux finances des ménages canadiens. Espérons que les médias couvrant le sommet du G20 se concentreront sur les enjeux importants et les aspects financiers auxquels les Canadiens font face au quotidien. Ces questions sont trop importantes pour être éclipsées par des feux d'artifice ou des actes de vandalisme.
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Le temps passe si vite que, souvent, on ne se rend pas compte à quel point nos vies ont changé au cours des dix dernières années. Le monde évolue à la vitesse de l'éclair (ou du moins, c'est l'impression qu'on a parfois) - surtout dans le domaine de la technologie, où d'incroyables progrès sont réalisés tous les mois (si ce n'est toutes les heures !).
Saviez-vous qu'il y a cent ans, on faisait la promotion du téléphone comme s'il s'agissait de la nouvelle merveille du siècle ? Et qu'en 1910, un grand nombre de maisons se dotaient d'installations électriques pour permettre aux propriétaires d'utiliser de nouvelles inventions ingénieuses comme les aspirateurs et les machines à laver ? C'était il y a à peine cent ans. Aujourd'hui, nous utilisons le courriel, Twitter et Facebook. Nous regardons la télévision sur nos ordinateurs, ou nous regardons YouTube. Sans compter qu'il est maintenant presque impossible de se perdre en voiture grâce à notre GPS.
Nous sommes tous emportés dans tourbillon du progrès, et parfois un changement mérite d'être souligné.
Le 24 mars dernier,
David Bradshaw, chef des ventes et du service, a joué le rôle d'animateur de la soirée. Il a commencé en remerciant tous les gens dans la salle de leur présence. Quand je suis monté sur la scène, j'ai vu une foule enthousiaste occupée à
La soirée s'est terminée par une prestation de l'artiste canadienne LIGHTS (gagnante du prix Juno 2009 à titre de meilleure nouvelle artiste), qui a impressionné la foule avec sa voix envoûtante en interprétant ses plus grands succès, accompagnée de deux musiciens.
À la fin de la soirée, lorsqu'en quittant la salle tous les invités sont allés chercher leur tee-shirt sur mesure qu'ils avaient commandé à leur arrivée, un petit cadeau a été remis à chacun d'eux.
Nous espérons que vous prendrez quelques minutes cette semaine pour télécharger l'application nécessaire à votre appareil mobile.
Pour rester au sommet de la vague, notre objectif consiste à aller de l'avant audacieusement en vue de fournir aux Canadiens les outils dont ils ont besoin pour gérer leur argent. Dans un article paru en février dans le
Nous ne savons pas si ces services devanceront les services bancaires en ligne, mais nous sommes convaincus que tout comme le téléphone et l'aspirateur en 1910, les services bancaires mobiles aideront les Canadiens à économiser temps et argent, où qu'ils soient. Merci à vous tous pour votre participation. Je vous invite à télécharger les applications pour commencer à épargner temps et argent
TÉLÉCHARGER L'APPLICATION DES SERVICES BANCAIRES MOBILES
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Les bureaux
Mais même si nous sommes éloignés géographiquement, nous sommes tous liés par le dévouement dont nous faisons preuve dans notre travail pour vous offrir les meilleurs produits sans minimum ni aucuns frais, et pour aider la population canadienne à épargner. Et nous parvenons à donner le meilleur de nous-mêmes lorsque nous nous réunissons à l'occasion d'un ralliement pour célébrer tous ensemble.
C'est ce que nous avons fait récemment, et ce fut grandiose ! Les employés
En ce qui me concerne, mon aventure à commencé grâce à Arkadi Kuhlmann, actuel président-directeur général
Le Time Magazine a désigné Arkadi Kuhlmann comme l'homme en mission chez
Il avait une vision d'un nouveau type de banque… une vision qui a vraiment capté mon attention... une vision que tous les employés partagent chaque jour chez
Nous avons commencé à jeter les bases de cette nouvelle approche en 1996, en préparation de ce qui allait devenir
Nos premiers messages publicitaires visaient à nous présenter à la population canadienne avec une approche différente. Et nous avons présenté la cause que nous défendons - aider les Canadiens à épargner. Nous avions l'occasion de faire changer les choses.
Nous avons d'abord offert notre compte d'Épargne-placement et notre CPG à long terme, mais ce dont les gens se souviennent le plus, c'est de la présentation de nos annonces télévisées avec Frederic De Groot, acteur bien connu pour son rôle de détective à la télévision néerlandaise.
Puis nos affaires ont commencé à prospérer. Nous avons lancé notre programme de prêts et nos comptes d'épargne en dollars US en 1998.
En 2003, nous comptions un million de clients. En 2004, nous avons lancé l'anthypothèque comportant peu de frais, une approche bancaire révolutionnaire pour le traitement des prêts hypothécaires de nos clients.
Puis, en 2007, nous avons célébré notre 10e anniversaire, sans aucune intention de ralentir. En 2008, nous avons lancé le « Fonds à viser » et avons été la première banque à offrir aux Canadiens le compte d'épargne libre d'impôt.
En véhiculant les valeurs de notre marque chaque jour et dans chaque interaction avec vous, nos clients, nous sommes devenus la première banque virtuelle au Canada, la 7e plus importante banque des consommateurs et le 6e plus important créancier hypothécaire au Canada.
Nous vous remercions de votre soutien qui a contribué à notre succès. Après tout, cette relation est réciproque, et nous espérons que vous estimez aussi qu'elle a enrichi votre vie, d'une façon ou d'une autre. Vous nous avez indiqué que vous nous considérez comme le chef de file de l'épargne, une entreprise novatrice et une banque plutôt géniale ! Nous aurions aimé vous voir participer à notre ralliement, mais soyez assurés que nous partagions votre ferveur envers le pouvoir de l'épargne.
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Le 25 janvier, au Dark Horse Café du centre ville de Toronto, plus de 120 participants ont découvert que « Oui, il y a bel et bien une personne en chair et en os derrière les tweets ! »
Meet &Tweet a été un événement auquel nous avons invité toutes les personnes de la région de Toronto qui suivent les tweets
Nous avons parlé de l'utilisation des médias sociaux comme Twitter, Facebook et YouTube et comment ils ont changé nos vies. Pendant la rencontre, Matt Hartley, reporter spécialisé en technologie pour le National Post, a parlé des outils et des communautés d'épargne électroniques, et Preet Banerjee, le blogueur spécialiste en finance, qui écrit pour Wheredoesallmymoneygo.com a également participé à la discussion.
L'esprit d'aventure et l'enthousiasme régnaient dans la pièce car les médias sociaux en sont toujours au stade de l'exploration. Je suppose que le sentiment était le même lorsque le téléphone a été introduit dans les foyers et dans les communautés, et qu'il a permis de communiquer beaucoup plus rapidement que par lettres. Ou prenez l'exemple du courriel qui est passé d'un outil interne utilisé par un petit groupe dans les années 60 et 70 à un outil utilisé aujourd'hui à l'échelle mondiale.
Mais il est aussi difficile de voyager sur une route dont le trajet est moins familier. Il y a ceux qui pensent que les médias sociaux sont une perte de temps et d'énergie, surtout pour un PDG. Je suppose qu'il est difficile de changer la vieille image que l'on a des banquiers, mais pour moi cet événement en valait la peine.
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La règle des « 7 secondes » est un conseil pratique pour aider à freiner nos impulsions d'achat. C'est très simple. Quand vous voulez faire un achat, faites une pause de 7 secondes et demandez-vous : « Est-ce que j'ai vraiment besoin d'acheter ça ? ». Avec un peu de chance, votre impulsion d'acheter aura passé…ou vous envisagerez une option meilleure marché.
Nous aimons tous penser que nous sommes rationnels et que nous prenons des décisions basées sur des faits - des études montrent pourtant que la plupart du temps, nous nous laissons influencer par nos émotions et par les hauts et les bas du marché. Un bon exemple est nos investissements en bourse. Tout le monde se dit : « Il faut acheter à bas prix et vendre à la hausse » mais c'est difficile à mettre en pratique parce souvent c'est contradictoire à ce que l'on ressent. « J'veux rien savoir d'une action qui perd de la valeur ? … Je vais perdre mon argent ! »
Parlons maintenant du marché immobilier actuel. Avec des taux qui n'ont jamais été aussi bas, de nombreux Canadiens ont tendance à refinancer leur hypothèque ou à acheter une maison le plus rapidement possible. Conséquemment, cela entraîne un comportement irrationnel : guerres d'enchères, renoncement aux conditions d'achats, ventes de maison à des prix s'élevant jusqu'à 10 ou 20 % plus élevés que celui demandé. On pourrait qualifier ces signes de bulle immobilière, mais à mon avis, le plus troublant est la situation dans laquelle de nombreux propriétaires de maison vont se retrouver dans quelques années.
Lorsque vous réfléchirez au prix que vous pouvez mettre dans votre maison en vous basant sur votre revenu actuel et au paiement mensuel que vous prévoyez, je vous recommande d'essayer une autre règle des « 7 secondes ».
Prenez le montant de l'hypothèque que vous pensez être abordable et créez 3 autres plans d'amortissement avec des taux d'intérêt plus élevés. Pour une hypothèque de 300 000 $ avec un taux fixe de 4,09 % pendant 5 ans sur une période d'amortissement de 25 ans, le remboursement mensuel sera de 1 592 $. Vous pensez que vous pouvez vous le permettre ? Augmentez maintenant le taux de 1 %, à 5,09 %, puis à 6,09 % et finalement à 7,09 %. (Si vous utilisez une calculatrice hypothécaire en ligne cela vous prendra environ… 7 secondes).
Cet exercice vous donnera une idée du genre de paiements que vous devrez faire si les taux augmentaient dans un avenir pas si lointain que ça.
Réfléchissez bien au montant que vous pourrez payer pour votre maison dans cinq ans. Il se peut que vous envisagiez une maison plus petite avec une hypothèque plus abordable. Ne vous engagez pas dans une hypothèque de plus de 25 ans pour être en mesure de rembourser plus rapidement capital et intérêts. Vous n'avez pas besoin d'être un expert en hypothèque parce que vous pouvez en trouver un en ligne facilement, entre autre chez ING DIRECT. Il vous aidera à comprendre la réalité de ce que vous aurez à payer en vivant dans cette maison.
Je sais combien c'est difficile de prendre tout cela en considération - surtout quand un agent immobilier trouve la maison de vos rêves - mais ces 7 secondes pourraient faire en sorte que la maison de vos rêves ne devienne pas un cauchemar dans quelques années !
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Le 4 novembre dernier, un groupe d'enfants est venu visiter ING DIRECT dans le cadre de la Journée « Nos enfants au travail ». C'est un événement national qui a lieu tous les ans. Les enfants ont passé la journée à visiter le bureau de Toronto pour découvrir ce qu'on fait dans les banques et ils ont même mis la main à la pâte. Grâce à cet événement, les enfants de 9e année ont pu se faire une idée de ce que font leurs parents pendant la journée. Ils ont eu un aperçu du travail effectué par chaque service et ont maintenant une idée des compétences et études nécessaires pour poursuivre la carrière qui les intéresse. Durant cette journée, on leur a demandé plusieurs fois : « Est-ce que tu sais ce que tu veux faire quand tu seras grand ? » Il n'est pas étonnant que très peu des enfants aient une idée précise sur leur future carrière puisqu'ils apprennent encore la différence entre la vie scolaire et la vie professionnelle qui s'en vient. Je suis certain que dans les années à venir, ils vont découvrir ce qui les passionnent et qu'ils ont des années de succès devant eux. Mais pour l'instant, ils en sont encore à l'étape des découvertes.
Le lendemain, j'ai prononcé un discours devant 475 étudiants de mon « Alma mater », l'Université de Western Ontario. Je leur ai dit que selon moi, le meilleur signe de réussite dans la vie professionnelle et en général est la passion. Si vous êtes passionné parce ce que vous faites, vous avez de grandes chances de réussir et lorsque l'occasion se présente vous serez prêt à foncer. J'ai toujours cru que les gens qui réussissent le mieux dans la vie sont ceux qui prennent le temps de découvrir ce qu'ils aiment et leurs forces. Ils bâtissent leur carrière en fonction de ces éléments. Ils sont toujours honnêtes avec eux-mêmes et ne se concentrent pas sur ce qu'ils pensent qu'ils « devraient » faire. Ce n'est pas toujours facile. Un enfant obtiendra plus facilement le soutien de ses parents s'il choisit de devenir professeur, avocat ou médecin que s'il choisit une voie plus bohême comme artiste de cirque ou un chanteur de rock.
Vous vous demandez quelle est la relation entre ces deux journées ? Même si je travaille dans le secteur bancaire, je côtoie des personnes passionnés et motivés par leur travail chez ING DIRECT. Je vois personnellement en entrevue chaque nouvel employé. Bien que les compétences techniques et les études soient importantes, trouver une entreprise en laquelle vous croyez, une entreprise dont l'objectif vous passionne est le facteur essentiel qui permet de prévoir la réussite des « nouveaux employés ». Ceci est le fondement de notre Culture Orange et comme je l'ai déjà dit, les personnes qui travaillent chez ING DIRECT sont uniques et c'est ce qui fait d'ING DIRECT un endroit unique. Grâce à notre passion commune, 1,6 million de Clients connaissent cette magie car nous nous efforçons de dépasser leurs attentes tous les jours.
ING DIRECT a récemment été élu l'un des 100 meilleurs employeurs de Toronto - ce dont je suis très fier. J'espère que l'an prochain nous serons encore mieux placés sur la liste, mais en attendant, restons passionnés envers nos activités et nos Clients. Après tout, comme Afid Aggoune dit : « La vie s'arrête lorsque la peur de l'inconnu est plus forte que l'élan. »
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Nous avons récemment fait un sondage, par l'intermédiaire d'Angus Reid et de Twitter, demandant aux parents quel était le sujet qu'il trouvait le plus difficile à aborder avec leurs enfants : le sexe, la drogue ou les finances. Ils ont répondu : « les finances », ce qui était plutôt étonnant d'entendre.
J'ai moi-même trois jeunes enfants et je ne suis pas très pressé d'aborder ces sujets avec eux, sauf celui des finances. Je sais que j'ai l'avantage de travailler dans ce domaine ce qui me donne la confiance d'expliquer des concepts comme l'intérêt, l'épargne, les investissements, l'emprunt, les frais, etc. Puisque je connais très bien ce sujet, je sais aussi qu'expliquer les concepts financiers n'est pas chose facile pour de nombreux parents.
Les enfants sont curieux et les médias populaires couvrent les deux premiers sujets en grands détails, que ce soit dans les films, les séries télévisées ou sur Internet. Bien que ce ne soit pas là que nous voulons que nos enfants apprennent ces leçons, le fait qu'ils soient exposés à ces problèmes force au moins les parents à essayer de leur en parler tôt ou tard. Les enfants d'aujourd'hui n'ont pas vraiment l'occasion d'apprendre à gérer l'argent à moins que leurs parents leur procurent une tirelire ou leur ouvrent un compte d'épargne et prennent le temps de leur expliquer ce qu'est épargner, emprunter et investir. Et je parie, qu'à moins d'avoir un instinct naturel envers l'épargne, ce sujet est plutôt en bas de leur liste de sujets de conversation préférés.
Pour cette raison, je considère comme un devoir personnel d'être le porte-parole des Canadiens pour les aider à acquérir les connaissances nécessaires pour gérer leur argent. Les opérations bancaires et d'investissement de base n'ont pas besoin d'être compliquées. Malheureusement, de nombreuses institutions financières et conseillers financiers préfèrent faire en sorte que les choses soient compliquées pour que nous continuions à payer pour leurs conseils. Il n'est pas nécessaire que les choses soient de cette façon et quelques connaissances peuvent vous donner confiance quand vous avez des décisions à prendre concernant votre argent.
Un exemple personnel me mène droit au sujet. Il s'agit de la façon dont la majorité des enfants apprennent leur première leçon sur le crédit car c'est souvent au cours de leur première année de collège ou d'université qu'ils reçoivent leur première carte de crédit. En fait, le premier jour d'université, on m'a donné une carte de crédit avec une limite de 500 $. Les étudiants apprennent rapidement combien une carte de crédit est pratique, mais ils ne sont pas toujours au courant des conséquences d'avoir un solde à payer, de ne pas faire un paiement à temps ou combien d'intérêts ils doivent payer. Pour certains, cela tourne en une difficile leçon de finances s'ils finissent avec un mauvais crédit qui aura des conséquences lors de l'achat de leur première maison.
Nous pensons qu'enseigner les finances peut commencer dès l'enfance. C'est pourquoi ING DIRECT a lancé récemment Planet Orange (anglais seulement) - un site amusant et interactif qui aide les enfants et les parents à s'éduquer en matière d'épargne, d'emprunt, d'investissement et de budget. En effectuant des missions spatiales, ils gagnent de l'argent spatial à dépenser en essence pour leur vaisseau spatial, en décoration et bien d'autres choses amusantes.
Le site est gratuit et vous pouvez vous inscrire à orangekids.ca pour donner à votre enfant un bon départ et pour qu'ils deviennent compétents en matière de finances. Maman et papa peuvent s'amuser aussi. Je le recommande fortement (et mes enfants aussi). Et n'ayez pas peur d'aborder cette conversation avec eux, elle peut être l'une des plus importantes que vous aurez pour déterminer l‘avenir financier de votre enfant.
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Ces deux dernières années ont été difficiles pour de nombreux Canadiens. Et bien que la reprise économique ne soit pas une affaire réglée, on espère que le pire est passé. La plupart d'entre nous se pencherons sur cette période difficile et tiendrons compte des leçons apprises - comme réévaluer nos dépenses et ce qui est vraiment important dans notre vie. Si nous avons eu la chance de ne pas être touché directement par la récession, c'est aussi le bon moment de penser à redonner à nos Collectivités.
Au cours des années, les employés d'ING DIRECT ont contribué de plusieurs manières à collecter de l'argent pour des projets caritatifs ou communautaires à titre personnel ou au nom de leur service. Ces activités ont été des réussites et nous continuerons à fournir cet appui - mais cette année nous avons voulu faire quelque chose de différent.
Le 17 septembre dernier, les employés d'ING DIRECT ont participé à notre premier événement Orange dans la Communauté et ont construit un terrain de jeu « écologique » au centre-ville de Toronto.
Avec l'aide de Bienenstock Natural Playgrounds qui a conçu la disposition du parc et fourni les instructions pour le construire, les employés ont pelleté de la terre, transporté des seaux de copeaux de bois, ont gratté la peinture de vieilles clôtures, bâti des bancs et même apporté de l'eau à leurs collègues. Des enfants du voisinage sont venus voir comment un arbre mis à l'envers, une poutre posée entre deux énormes rochers, un bac à sable entouré de tronc d'arbres, des toboggans à même la pente d'une petite colline (éliminant les possibilités de tomber et de se blesser) sont devenus un terrain de jeu. Il existe aussi une zone qui dégage des nuages de vapeur, créant une petite « forêt de nuages ».

Ce fut un spectacle incroyable de voir arriver le matin plus de 400 employés portant un t-shirt orange (plus de 60 % des employés de Toronto !) prêts à relever ce défi en une journée. En début d'après-midi, le maire de Toronto, David Miller et la conseillère municipale Paula Fletcher, se sont joints à nous pour nous appuyer et nous encourager.
C'était notre premier événement Orange dans la Communauté et tous ceux qui y ont participé étaient fiers de représenter ING DIRECT ce jour-là. On dit souvent que le vrai bonheur est de donner aux autres - et je suis tout à fait d'accord. Malgré le dur travail accompli et les muscles douloureux du lendemain il y a eu beaucoup de sourires et de rires en parlant de l'événement.
Si vous vous trouvez dans le quartier, n'hésitez pas à aller voir le terrain de jeu. Sinon, vous pourriez voir apparaître nos centaines d'employés orange dans votre voisinage l'année prochaine, car nous prévoyons faire d'Orange dans la communauté un événement annuel !
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Il est étonnant de constater qu'après 12 ans, on nous pose encore des questions du genre « Où se trouvent vos succursales ? ». De mes visites dans des succursales (il y a longtemps, parce que je n'ai vraiment plus besoin d'y aller), je me rappelle qu'il y avait toujours de longues files d'attente et que vous y alliez seulement si vous aviez quelque chose de spécial à demander que vous ne pouviez pas faire en ligne ou au téléphone.
C'est l'une des raisons pour lesquelles ING DIRECT n'a jamais suivi le modèle des succursales. Nous pensons avoir eu une bien meilleure idée : les Cafés. Au Canada, nous les appelons les Cafés des finances, et ils se trouvent à Montréal, Toronto, Vancouver et Calgary. Si vous voyagez à l'étranger, il se peut que vous ayez à vous rendre dans l'une de leurs versions semblables aux États-Unis, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Autriche ou en Australie.
Nos Cafés sont uniques parce qu'il n'y a ni caissier ni directeur de banque. À la place, vous y trouverez un Associé Direct sympathique qui répondra à toutes vos questions, assurera le suivi d'une demande ou vous aidera à remplir une demande d'hypothèque. Avec une tasse de café, vous rencontrez quelqu'un face-à-face qui s'occupera de votre compte et vous aidera de son mieux en fonction de vos besoins.
Il se peut que vous ayez déjà rencontré des employés du Café dans votre voisinage car ils participent souvent aux événements des communautés locales et aux activités caritatives de leur ville.
La prochaine fois que vous serez à Montréal, Vancouver, Calgary ou Toronto, visitez l'un de nos Cafés des finances où vous vivrez l'expérience de ce que l'on ressent dans un véritable environnement d'épargne. Dans nos Cafés des finances, nous servons de généreuses portions de gros bon sens et de nourriture financière parce qu'apprendre à gérer son argent ne devrait pas être compliqué. Cela devrait être aussi facile que de savourer une tasse de café avec des amis. La vente ne figure pas sur notre menu, mais la nourriture financière et un bon voisin en fait partie.
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Nous avons lancé récemment notre nouveau Compte d'Épargne pour enfants afin de permettre aux parents de montrer les avantages de l'épargne à leurs enfants. Pour leur inculquer de bonnes habitudes, je crois que les enfants doivent être initiés aux notions financières dès leur plus jeune âge.
Ils peuvent commencer à épargner en déposant la totalité ou une partie de l'argent qu'ils reçoivent en cadeau dans une tirelire ou dans un compte d'épargne. S'ils sont assez vieux pour contribuer aux corvées domestiques ou pour faire du gardiennage moyennant une rémunération, ils peuvent apprendre à mettre de côté une partie du montant gagné pour faire l'achat de quelque chose qu'ils désirent réellement au lieu de tout dépenser ce qu'ils ont reçu. Cet apprentissage peut mener à une leçon sur le crédit et peut-être même à une brève discussion sur le fonctionnement des intérêts.
La planification financière ne devrait pas être ennuyeuse. Joignez l'utile à l'agréable en racontant une histoire à vos enfants. Par exemple, l'une des fables d'Ésope intitulée De la corneille et de la cruche vous permet de transmettre facilement aux jeunes épargnants le message d'encouragement à l'épargne.
Une corneille ayant soif, trouva par hasard une Cruche où il y avait un peu d'eau ; mais comme la Cruche était trop profonde, elle n'y pouvait atteindre pour se désaltérer. Elle essaya d'abord de rompre la Cruche avec son bec ; mais n'en pouvant venir à bout, elle s'avisa d'y jeter plusieurs petits cailloux, qui firent monter l'eau jusqu'au bord de la Cruche. Alors elle but tout à son aise. La morale de cette histoire : par la persévérance, on peut atteindre son but.
Pour voir la vidéo et obtenir plus d'information (en anglais seulement) , veuillez cliquer sur ce lien.
http://news.bbc.co.uk/1/hi/sci/tech/8188396.stm
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Il y a quelques semaines, on m'a demandé mon avis sur la valeur des comptes d'épargne à intérêt élevé. J'ai fait remarquer que les taux d'intérêt n'avaient jamais été aussi bas et que pour certains, un taux de 1,20 % n'est pas comparable aux taux de 4 % ou plus que nous pouvions offrir il y a quelques années.
Les Canadiens ont toujours été de bons épargnants. C'est l'une des raisons pour lesquelles notre société et notre économie ont surmonté les périodes difficiles. Au cours des dernières années, nous n'avons pas épargné autant que nous l'aurions dû, mais nous avons tout de même fait mieux que nos cousins américains. C'est ce que révèle notre récent sondage, qui indique que les Canadiens épargnent autant ou même plus que par le passé. (link)
Même si les taux sont actuellement peu élevés, l'épargne est essentielle à la santé financière des ménages. L'épargne assure la liberté, la tranquillité d'esprit et la possibilité de penser à l'avenir. Les Canadiens doivent continuer à épargner. Quel que soit le taux, l'épargne est un outil sûr qui vous protège contre la perte de votre rendement et de vos économies durement gagnées. Lorsque les taux d'intérêt sont bas, vous devez absolument tenir compte de certains éléments avant de décider où placer votre argent.
Mis à part le taux, assurez-vous qu'aucuns frais ni aucun solde minimum ne sont exigés. Que l'intérêt versé soit de 50 $ ou 500 $ sur un an, vous maintenez une situation positive au lieu de laisser votre argent dans un compte comportant des frais qui pourraient gruger vos gains. Un compte d'épargne à intérêt élevé peut aussi vous offrir un accès facile à vos fonds en ces temps incertains ou vous permettre de vous constituer un petit pécule. Considérez ce type de compte comme une tirelire virtuelle et essayez de mettre un peu d'argent de côté dans des outils auxquels vous n'avez pas facilement accès et dans lesquels vous pouvez laisser fructifier votre épargne.
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Ces jours-ci, quand il est question de notre argent, nous devons tous porter une attention particulière à ce qui entre et sort de nos poches. Certaines dépenses sont évidentes : essence, services public, loyer. Mais d'autres ne le sont pas. Il y en a qui se faufilent malgré notre vigilance - par exemple, les frais bancaires.
En cette période difficile, plusieurs banques ont augmenté leurs frais de service. Dans certains cas, ils en ont même inventé de nouveaux. Et ces frais viennent gruger le bas de laine des Canadiens au moment où l'épargne devient la priorité de tous !
Est-ce juste ? Non !
Une banque doit être responsable et en mesure de justifier les frais qu'elle impute tout comme n'importe quelle autre entreprise. Bien sûr, certains frais sont justes et certains services coûtent vraiment de l'argent aux banques. Mais les frais ne devraient jamais servir à alimenter les profits des banques sans rien vous donner en retour. Trouvez-vous juste qu'un simple retrait bancaire vienne éliminer plusieurs mois d'intérêts accumulés dans votre compte ? Certainement pas. Trouvez-vous juste que certaines banques vous imputent 5 $ pour effectuer un transfert de fonds - puis 20 $ en frais d'inactivité ? Certainement pas.
Qu'est-ce qu'on entend par des frais qui sont justes ? Il s'agit de frais dont vous étiez au courant à l'avance et dont le montant est raisonnable par rapport au service que vous avez reçu.
Avec de tels frais injustifiés, les épargnants ne sont jamais gagnants. Et si les épargnants ne sont jamais gagnants, cela veut dire que nous sommes tous perdants.
Alors comment changer le cours des choses ? Les Canadiens doivent être au courant et informés des frais qu'ils payent. Nous avons également tous un rôle à jouer en tant que consommateurs. Nous devons faire le suivi de nos dépenses et nous demander si nous obtenons une bonne valeur pour notre argent. Un consommateur vigilant et informé est un consommateur averti.
Si vous aimeriez prendre part à la conversation au sujet des frais bancaires, joignez-vous au mouvement à justesfrais.ca et exprimez-vous !
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Bienvenue à Discussion en DIRECT ! Je m'appelle Peter Aceto et je suis le PDG
d'ING DIRECT Canada. Discussion en DIRECT est le blogue que je tiens pour m'adresser directement aux épargnants canadiens. Je veux utiliser ce forum pour partager certaines de mes idées et de mes impressions au sujet de questions qui sont importantes pour tous ceux d'entre nous qui s'efforcent d'être autonomes et en bonne santé financière. Alors pour commencer, permettez-moi de me présenter.
Je suis un fier Canadien, un mari et père de trois jeunes très actifs. Je me suis joint à cette équipe fantastique en 1997, alors qu'ING DIRECT voyait le jour ici même, au Canada. Juste pour dire, mon numéro d'employé est le 8 ! Comme plusieurs autres chez ING DIRECT, j'avais l'impression que cette chance était ma destinée. Étrangement, ma vie Orange a débuté dans un atelier de mécanique, où j'ai croisé Arkadi Kuhlmann, notre PDG fondateur. C'est lui qui m'a incité à faire partie de quelque chose de spécial - ING DIRECT. Depuis ces premiers jours, nous travaillons à accomplir notre mission de bâtir une entreprise d'un genre vraiment nouveau et de changer la façon dont fonctionnent les services bancaires au Canada, pour que les épargnants en ressortent gagnants. Jusqu'ici, ça a été une aventure incroyable ! J'ai porté plusieurs chapeaux au fil des presque 13 années passées chez ING DIRECT. J'ai travaillé dans presque tous les secteurs de notre organisation, entre autres le service juridique et de réglementation, Gestion de risque, Exploitation, Ventes et Marketing. Cette expérience diversifiée m'a beaucoup aidé à comprendre et à respecter les gens qui font marcher ING DIRECT et qui me rendent si fier d'occuper le poste que j'ai aujourd'hui.
J'ai décidé de lancer Discussion en DIRECT parce que je crois que les épargnants canadiens se trouvent à une croisée de chemins. Par les temps qui courent, chaque sou compte. Les gens se posent plus de questions que jamais au sujet de l'épargne et de l'emprunt, du coût des services bancaires et de leur santé financière en général. Pendant ce temps, les banques semblent ne proposer que de plus en plus de confusion, de zones grises et de surprises. Je veux offrir quelques clarifications et un point de vue de l'intérieur par le biais d‘opinions franches sur les enjeux qui, je crois, préoccupent les épargnants canadiens. J'espère que vous trouverez Discussion en DIRECT utile et que ce blogue vous inspirera quelques réflexions à l'occasion. Ce qui est sûr, c'est que je vais faire tout mon possible pour que mes chroniques ne soient pas une perte de votre temps.
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