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Discussion en DIRECT avec Peter Aceto

 

 

Discussion en DIRECT avec Peter Aceto : Quatorze ans, 5 milliards de dollars versés… et ce n’est que le début.


Quand ING DIRECT a ouvert ses portes, c’était avec un seul produit et l’unique désir de changer la perspective bancaire au Canada et diriger les Canadiens vers l’épargne. Plus de 5 110 jours se sont maintenant écoulés. Nous avons mis entre les mains des Canadiens des outils pour les encourager à épargner davantage et en toute sécurité tout en profitant de taux d'intérêt avantageux, sans solde minimum et sans frais. À la demande des épargnants, nous avons ajouté quelques produits de plus au fil du temps afin de mieux combler leurs besoins.

Nous venons de franchir une étape importante : nous avons versé aux Canadiens 5 milliards de dollars en intérêt, sans leur facturer de frais de service (pas un sou !). Peu de banques peuvent se vanter de la même chose…

Nous avons de quoi être fiers, mais il nous reste encore beaucoup à faire. Au cours des mois et des années à venir, vous verrez se concrétiser notre vision, dans nos nouveaux produits et dans nos campagnes de marketing. Les Canadiens doivent reprendre goût à l’épargne. Nous voulons voir encore plus de gens se joindre au mouvement Notions d’Argent, prendre en main leur bien-être financier, et prendre des décisions financières mieux éclairées.

Comme nous le disons depuis longtemps : quelques dollars épargnés ici et là s’accumulent et fructifient (…jusqu’à des milliards, même !). Si vous aviez réussi à épargner un montant de vingt-cinq dollars par semaine, composé sur les dix dernières années (au taux d’intérêt moyen de 2,53 %), votre discipline aurait été récompensée par un beau petit magot de près de 15 000 $ aujourd’hui – un bon départ, somme toute.

Vous vous dites peut-être que ce montant, « c’est des miettes », mais ce n’est pas le cas si vous songez à quel point c’est difficile d’épargner dix pour cent de votre revenu à chaque mois. C’est le montant que plusieurs considèrent idéal et que plusieurs essayent d’atteindre. Surtout ces jours-ci quand les banques continuent de verser des taux d'intérêts négligeables et de facturer des frais de service démesurés (les Canadiens paient en moyenne 185 $ en frais bancaires chaque année – une somme parmi les plus élevées au monde). C’est un pensez-y-bien.

Alors, aux clients qui ont choisi de faire affaire chez nous : merci. Aux employés dévoués qui façonnent ING DIRECT à leur image et qui nous ouvrent toutes les possibilités : merci. À tous les Canadiens, joignez-vous au mouvement ! Renseignons-nous encore mieux pour que la planification financière devienne encore plus simple à nos yeux, pour apprendre à mieux maîtriser notre argent, pour que nos décisions ne soient plus confiées à des gens qui sont récompensés seulement en nous vendant des produits (et jamais pour nous aider à vivre plus aisément avec notre famille et nos proches). Il nous reste tant d’épargne à faire et tant de revenus à épargner… Ne perdons pas de temps et montrons au monde entier le vrai visage de l’autonomie financière.


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Le message du Barbier riche est plus pertinent que jamais


Dans des blogues précédents, j’ai mentionné plusieurs reprises pourquoi j’aime la façon simple et directe dont David Chilton parle d’argent. En fait, ses principes sont très semblables à ceux d’ING DIRECT. De bien des façons, ING DIRECT met en pratique plusieurs de ses conseils, mais ce n’est pas la seule raisons pour laquelle tous les Canadiens et Canadiennes devraient jeter un coup d’œil au bouquin The Wealthy Barber Returns (lien en anglais).

Parmi les sujets abordés dans le nouveau livre, il y en a que j’aime particulièrement dans un contexte financier : le filage défectueux (de notre cerveau), pourquoi c’est important de bien choisir ses amis et la puissance de la perspective.

Connaissez-vous la vraie raison pour laquelle les gens dépensent trop ? Selon Chilton, c’est notre cerveau qui nous pousse à le faire. Hé oui. Ce n’est pas compliqué : notre « filage » intérieur nous pousse vers la gratification instantanée depuis la nuit des temps. Cette révélation en dit long au sujet de nos habitudes de dépense. Ça expliquerait aussi pourquoi on doit avoir cette paire de chaussures ou cette télé 3D au plasma tout de suite.

Votre entourage a aussi un impact sur la façon que vous dépensez ou économisez votre argent. Chilton parle d’un temps où les gens fréquentaient des gens dont le niveau de revenu était semblable et qui fonctionnait bien (au point de vue financier). Aujourd’hui, c’est bien différent : on peut facilement former des liens avec des gens situés dans toutes les fourchettes de revenus. À moins que vous ayez la main sur la déclaration de revenus de vos amis, « suivre les autres » quand vous ne connaissez pas leur salaire ou leur situation financière peut être très difficile – et même financièrement dangereux.

L’auteur parle de la puissance de la perspective, quelque chose que nous devrions employer plus souvent à son avis. On vit dans un monde un peu fou, non ? Monsieur Chilton pense que nous perdons tous de vue qu’en vivant au Canada, nous avons gagné la loterie géographique. Stresser au sujet d’une cuisinière en inox ou d’un comptoir en granite ne veut rien dire (et peut même mener à la ruine). Une personne sur six, à l’échelle mondiale, n’a pas de quoi se nourrir chaque jour. La perspective, c’est important car elle peut nous motiver à adopter de bonnes habitudes financières.

Je crois que pour plusieurs raisons, ce livre pourrait être encore plus important que l’original. Les Canadiens admettent qu’il est plus difficile que jamais de réaliser leurs objectifs financiers (lien en anglais); un Canadien sur quatre (24 %) épargne actuellement moins de 1 000 $ par année; trente-six pour cent des Canadiens (lien en anglais) affirment qu’ils n’épargnent pas annuellement, et la moitié des Canadiens (54 %) affirment qu’ils vivent d’un chèque de paye à l’autre.

Il y a de quoi donner des frissons dans le dos… Nous avons tous besoin de revenir à la réalité et ce livre pourrait nous aider. Les idées qu’il présente peuvent nous aider à revenir sur le droit chemin. Je pense que collectivement, les Canadiens moyens se sont graduellement éloignés d’habitudes d’épargne raisonnables qui les définissaient autrefois. Nous devons revenir à l’essentiel et devons redevenir une nation d’épargnants. C’est quelque chose que nous faisions si bien avant !

Résistez au crédit qu’on vous propose et aux coûts d’emprunt séduisants. Au lieu de cela, je vous recommande de profiter des taux actuels avantageux pour rembourser votre hypothèque plus rapidement. Payez-vous d’abord et mettez un peu d’argent dans votre bas de laine (pour mieux dormir). Il vous viendra en aide plus tard. Faites comme plus de 30 % des Clients d’ING DIRECT qui ont lancé un Programme d’Épargne Automatique leur permettant de mettre un peu d’agent de côté à chaque semaine ou aux deux semaines. C’est le genre de conseil que je préfère - et je suis convaincu que David Chilton serait tout à fait d’accord avec moi.


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août 22

Rendement basé sur les incitatifs… Pas aussi bon qu'on le croirait ?


Daniel Pink, c'est un monsieur intéressant. Autrefois, il rédigeait les discours d'Al Gore, et, plus récemment, il a commencé à écrire des bouquins accrocheurs sur les affaires. Son plus récent, Drive, the Surprising Truth about What Motivates Us, met à dure épreuve la science de la motivation en posant une simple question : « Qu'est-ce qui nous pousse à performer? »

Depuis des années, les chefs d'entreprise récompensent le bon rendement par de l'argent : un travail bien fait porte fruit. Un point c'est tout. Afin de motiver les gens à travailler encore plus fort, les entreprises « brassent la carotte » de plus en plus haut devant les yeux de leurs employés pour encourager les meilleurs à travailler encore plus et à connaître un succès encore plus grand. Performance, récompense… et le cycle se répète .

Le livre Drive a connu un succès fou parce que son auteur porte à penser que le modèle de rendement basé sur les incitatifs pourrait en fait être déficient, que les incitatifs ne poussent pas réellement à la motivation, mais plutôt qu'ils nuisent au rendement parce qu'ils laissent leur impact sur le bon jugement et sur le comportement au travail. En effet, l'auteur affirme que l'équité est l'une des choses qui peuvent être laissées pour compte dans une culture d'entreprise très axée sur les incitatifs.

Ces idées sont évidemment très intéressantes et très controversées chez les chefs d'entreprise de nos jours. Après tout, si on élimine les récompenses, que reste-t-il pour motiver les équipiers ?

Je pense depuis un certain temps que la perspective de Daniel Pink, en matière de motivation, n'est pas sans mérite. Lorsque j'ai décidé, il y a plusieurs années, de m'éloigner d'une carrière en droit, je ne l'ai pas fait parce qu'elle ne m'offrait pas d'assez bons incitatifs à long terme. Non – c'était plutôt que l'idée de travailler dans une entreprise que personne ne connaissait, une entreprise qui avait pour mission de transformer une industrie traditionnelle et bien établie, me motivait encore plus. Je croyais que cette entreprise me donnerait une meilleure occasion de me frayer mon propre chemin, de faire quelque chose de significatif, d'apprendre, d'aider les gens. J'avais raison.

Daniel décrit ce désir de faire partie de quelque chose de nouveau comme étant l'une des principales sources de motivation. Je suis d'accord : c'est une motivation primale en nous. Le hic, c'est que certains ne prennent jamais le temps de penser à la suivre pour voir si elle les motivera d'une façon que les incitatifs ne réussissent pas à faire.

Ces concepts sont importants et les chefs d'entreprise devront y penser. Voir la motivation d'un nouvel œil, ça devient de plus en plus important : la nouvelle génération de travailleurs est de plus en plus motivée par toute une gamme de choses.


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août 3

Les conséquences de la montée en flèche de l'endettement


Au cœur de l'été, les Canadiens pensent davantage aux plaisirs de la plage qu'aux finances. Toutefois, aux États-Unis, la chaleur estivale a été reléguée au second plan en raison de la crise de la dette (lien en anglais) et des emprunts que doit faire le pays simplement pour se maintenir à flot.

Si cette histoire fait tant de bruit, c'est qu'elle est cruciale. Sur le plan national ou individuel, aux États-Unis comme au Canada, notre niveau d'endettement est hors de contrôle. Le fait que le gouvernement américain doive payer 250 milliards $ par année uniquement en intérêt sur sa dette ne constitue que l'un des problèmes de cette situation alarmante.

Selon cet article, le gouvernement américain perçoit annuellement des revenus de 2,16 trillions $. Sa dette, actuellement de 14,3 trillions $, est donc six fois supérieure à ses revenus annuels. Selon une perspective plus individuelle, c'est comme si vous gagniez 100 000 $ par année, mais que vos dettes de crédit atteignaient 600 000 $ – vous voyez le problème ?

Le ratio d'endettement par rapport au produit intérieur brut (PIB) est l'une des façons d'évaluer la santé financière d'un pays. Il indique combien un pays emprunte par rapport aux biens et services qu'il produit, ainsi que sa capacité de rembourser ces emprunts. Les gouvernements s'efforcent de maintenir ce ratio le plus bas possible. À l'heure actuelle, les États-Unis affichent un ratio d'endettement/PIB d'au moins 58,9 pour cent (lien en anglais). À titre de comparaison, le Canada présente un ratio de 34 pour cent (lien en anglais).

Nous ne pouvons pas passer à côté du parallèle entre la situation aux États-Unis et le niveau d'endettement personnel (lien en anglais) au Canada. En tant que particuliers, nous ne pouvons demander au Congrès ou à la Chambre des communes de voter une loi qui nous donne plus d'argent pour payer nos factures.

Lorsque les taux d'intérêt atteignent des planchers historiquement bas durant une longue période, nous pouvons vivre confortablement avec un niveau d'endettement élevé. Mais, c'est dangereux. Dès que les taux commenceront à remonter, les choses vont se corser et il sera alors trop tard pour régler le problème.

Getsmarteraboutmoney.ca (lien en anglais) explique l'importance de se fixer un plafond d'endettement personnel raisonnable (entre 30 et 40 % – prêt hypothécaire compris). Un ratio plus élevé accentue la pression sur votre budget.

Nous ne pouvons pas continuer à emprunter toujours plus. Quelle que soit l'issue de la crise de la dette aux États-Unis, il est important de suivre la situation et d'en tirer des leçons qui s'appliquent à vos finances personnelles. Les actualités politiques devraient nous rappeler que les mêmes risques nous guettent en tant que consommateurs. Si on veut toujours une télé plus grande, une maison plus grande, on se retrouve pris dans une spirale où il n'est éventuellement plus possible d'emprunter.


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juillet 18

Les effets d'une hausse des taux d'intérêt


Une hausse possible des taux d'intérêt a fait la manchette quelques fois le mois dernier. En écoutant Mark Carney, gouverneur de la Banque au Canada, déclarer devant le Vancouver Board of Trade (lien anglais), que les prix dans marché immobilier avaient atteint des niveaux insoutenables (lien anglais), j'en ai déduit que les taux d'intérêt vont augmenter tôt ou tard.

D'une façon ou d'une autre, le coût de l'emprunt, que l'on a gardé artificiellement bas pour stimuler l'économie, va augmenter. Au cours des 12 à 24 derniers mois, les taux à court terme ont incité plusieurs d'entre nous à acheter une maison ou, du moins je l'espère, à augmenter le montant ou la fréquence de nos versements hypothécaires.

Ce qui m'inquiète, c'est de voir que des ménages canadiens ont profité de ces taux avantageux pour emprunter encore plus. Pour eux, une hausse des taux, quelle que soit son ampleur, risque d'être un réel problème. J'ai lu de nombreux rapports (lien anglais), qui révèlent l'endettement des Canadiens. Un rapport daté de juin 2011, publié par l'Association des comptables généraux accrédités du Canada, précisait qu'un ménage canadien sur dix serait incapable d'assumer une dépense imprévue de 500 $ et que deux ménages sur dix auraient beaucoup de difficulté à gérer une dépense imprévue de 5 000 $.

Quand les taux augmenteront pour de bon, qu'est-ce que ça voudra dire pour le Canadien moyen ?

Comme je l'ai mentionné dans des articles précédents, cela incitera plusieurs d'entre nous à reconsidérer notre dette actuelle, à la limiter et à la rembourser le plus vite possible. Si vous avez l'intention d'acheter une maison prochainement, vous feriez peut-être bien de prendre un prêt à taux fixe.

Quand les taux d'intérêt commenceront vraiment à augmenter (lien anglais), je pense ce sera positif pour quelques raisons. Tout d'abord, ce sera un signe que notre économie se porte généralement bien. Ensuite, cela servira à rappeler à la réalité ceux qui continuent à trop dépenser. Ce sera le temps de dépenser moins et d'épargner plus pour rembourser ses dettes le plus vite possible.

Une hausse des taux fera aussi le bonheur des épargnants. Ceux qui ont auront réussi à mettre de l'argent de côté chaque mois ou chaque année verront leurs intérêts à payer diminués davantage. Cela incitera aussi à mettre d'autres Canadiens sur le chemin de l'épargne, ce que j'espère bien.

Une chose est certaine : la hausse des taux d'intérêt va forcer tous les Canadiens à revoir leurs finances personnelles. Les achats faits avec une carte de crédit et les hypothèques à taux variable vont coûter de plus en plus cher. Avec cette hausse qui pointe à l'horizon, il est préférable de se préparer à faire des changements dès maintenant.


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juin 28

Le leadership s'affirme dans l'arène comme en dehors


En pensant à la finale de la Coupe Stanley et à la renversante défaite des Canucks lors du 7e match, personne n'a retenu autant l'attention que les leaders de l'équipe – les jumeaux Sedin et le gardien de but, Roberto Luongo. Je ne peux qu'imaginer comment ils ont pu se sentir aux moments cruciaux de ce match final. C'était probablement comme nager contre un fort courant de la Nouvelle-Angleterre.

Après tout, porter le « C » sur son chandail comporte d'immenses responsabilités, surtout dans le marché canadien et surtout au moment des finales de la Coupe Stanley. Vous devez diriger votre équipe sur la glace pendant le match et aussi après lorsque les questions difficiles sont posées. Le plus important est que l'on s'attend à ce que vous gagniez – ou que vous ayez une vraiment bonne raison pour expliquer votre échec, quand c'est le cas.

C'est la sorte de pression que l'on impose aux chefs et à la direction des clubs de hockey canadiens et cela a probablement rapport avec le fait que les Canadiens n'ont pas vu la coupe au nord du 49e parallèle depuis 1993 – Le Globe and Mail avait un article intitulé « Canada's deprived childhood on the ice » (L'enfance désavantagée du Canada sur la glace) à ce sujet.

Dans l'univers du hockey (et honnêtement, de tous les sports), il est indéniable que le leadership est le moteur de la réussite. Les bonnes équipes ont une direction solide et elles s'y fient lorsque nécessaire. Lorsque vous regardez un alignement aussi complet et talentueux que celui de Vancouver – Bieksa, Henrik et Daniel Sedin, Burrows, Luongo et Kesler – il n'y a pas de pénurie de leadership, bien que pour une raison quelconque, ils n'ont pas réussi à passer de bon à excellent.

Nous savons tous que la direction peut faire toute la différence dans une organisation. Une des raisons qui explique comment ING DIRECT s'est établie comme l'un des plus grands fournisseurs de services bancaires électroniques au pays, c'est que nous développons constamment des leaders talentueux qui peuvent former le changement et s'y adapter – des leaders qui peuvent innover et développer d'autres leaders; un leadership aux racines profondes qui sait inspirer et établir un but à chaque échelon de l'entreprise.

Cet élément de notre culture se manifeste de diverses manières au sein d'ING DIRECT – que ce soit le lancement réussi de notre compte-chèques, le Compte-chèques ENTR@IN ou encore la manière dont nous nous efforçons continuellement d'améliorer notre service à la clientèle, en offrant un service de clavardage en direct, de courts délais de réponse et des centres d'appels au Canada afin de nous assurer que ce soit simple et agréable de faire affaires avec ING DIRECT.

Si vous vous fermez les yeux et réfléchissez un instant – probablement comme les Canucks doivent le faire durant cette période intense et douloureuse d'introspection – pensez à tous les mots que vous associez au leadership. Ce sont des mots comme responsabilité, force de caractère, érudition, transparence, conscience de soi, principes, engagement, fidélité, passion, vision, inspiration et détermination.

Je crois que des mots de ce genre sont les composantes essentielles de tout leadership, que ce soit pour le hockey, les services bancaires électroniques ou tout ce qui se trouve entre les deux. On les retrouve chez pratiquement tous les grands leaders. Les Sedin, Luongo et quiconque d'autre impliqué s'interrogent sur ce qui est advenu de ces concepts et sur les leçons qui peuvent être tirées de leur expérience pour la prochaine fois. N'oubliez pas, les Bruins de Boston ont vécu un des pires effondrements de l'histoire de la LNH en perdant quatre matchs de suite à la faveur de Philadelphie lors des finales de l'année dernière. Je crois que sans cette leçon sur le leadership, ils ne seraient pas les champions aujourd'hui.

John F. Kennedy a déclaré jadis que « le leadership et l'apprentissage ne peuvent se passer l'un de l'autre. » Je pense que personne d'autre ne le sait mieux en ce moment que nos Canucks.


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juin 10

La simplicité est toujours de mise


Dans le cadre de l'ouverture de notre nouveau Café des finances de Toronto au centre-ville il y a quelques semaines, nous avons eu le plaisir d'accueillir David Chilton, auteur à succès du bouquin Un barbier riche (lien en anglais), qui a bien voulu s'entretenir avec nous au sujet de la planification financière.

Grâce à son best-seller et à ses idées innovatrices, David a connu un succès remarquable. Il s'apprête maintenant à publier, à l'automne, une version revue de son guide de planification financière axée sur le bon sens. David est éloquent et sait comment expliquer clairement l'ABC des finances personnelles. Cinq minutes après le début de son entretien, la raison pour laquelle le Café était plein à craquer était bien évidente.

Même si une vingtaine d'années se sont écoulées depuis la publication de la première édition de son livre, David communique encore le même message essentiel : la fondation d'une bonne santé financière est de garder son endettement à un niveau raisonnable. David affirme que les niveaux d'endettement publics et privés dans les pays développés sont « choquants » (lien en anglais). Selon lui, ce sont des motifs psychologiques et émotifs qui font que les gens ont tant de difficulté à résister à l'endettement, surtout aux marges de crédit.

David demeure un conférencier très recherché, ce qui est sans doute attribuable à la simplicité et au caractère opportun de son message. Les Canadiennes et Canadiens continuent de supporter un fardeau d'endettement important, plus élevé que celui de nos homologues à l'échelle mondiale, même les Américains. La réalité, qui porte à réfléchir, est que de plus en plus de gens sont écrasés par la dette au moment de la retraite : c'est le cas pour 14 pour cent des Canadiens, aujourd'hui, comparativement à 5 pour cent il y a 20 ans.

Pendant notre discussion au sujet des marges de crédit, David souligne que pour la plupart des gens, même pour ceux qui ne cherchent pas à s'en procurer, l'accès au crédit est abondant. Les planificateurs financiers recommandent une approche intelligente à l'épargne qui englobe souvent l'ouverture d'une marge de crédit à titre de protection financière. Lorsqu'on ajoute à cette équation les imprévus, le stress et nos désirs (que l'on appelle souvent la « vraie vie »), la raison pour laquelle nous nous faisons piéger à trop dépenser et à vivre au-delà de nos moyens devient évidente. Selon moi, c'est évitable.

Oui, dresser un plan financier semble parfois difficile et complexe, mais ce n'est pas le cas. Épargner et se payer en premier, deux principes élémentaires préconisés par ING DIRECT et le Barbier riche, sont, selon moi, parmi les stratégies de planification financière les plus solides, sans compter qu'elles font aussi partie des plus efficaces et des plus simples.

Se payer d'abord signifie prendre une partie de votre paye et la déposer dans un compte d'épargne (un montant idéal serait 10 pour cent de vos revenus bruts). Mais il faut aussi faire preuve de vigilance et ne pas se laisser ensevelir sous un endettement inutile ou que l'on ne peut pas se permettre. Comme on s'attend à ce que les taux d'intérêt grimpent en septembre ou en octobre (lien en anglais), nous devrions tous envisager cette stratégie, surtout que le coût des paiements d'intérêt s'apprête à bondir.

Je souligne encore une fois que la fondation de la santé financière est bel et bien d'épargner. Les gens ont à leur disposition une foule de moyens de simplifier leurs opérations bancaires (et leur vie) et de réduire leur fardeau de stress : ils peuvent étoffer leur épargne de façon systématique, assumer un minimum de dettes dans la mesure du possible et les rembourser le plus rapidement que possible, et enfin disposer d'un prêt hypothécaire bien adapté à leurs besoins et à leurs revenus.


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Haïti – au-delà de l'argent


Il y a quelques semaines, j'ai eu l'occasion de me rendre en Haïti avec la Croix-Rouge canadienne. Je ne savais pas exactement à quoi m'attendre. J'espérais trouver un pays en reconstruction, des rues et des maisons en chantier, un approvisionnement en nourriture et en eau potable, et un sentiment d'optimisme.

En parcourant à pied et en voiture les rues de Léogâne et de Carrefour-Feuille, j'ai été frappé par deux réalités bien différentes. D'une part, j'ai vu un pays où il restait beaucoup à faire. Les traces du séisme sont encore très visibles. L'approvisionnement en eau et en nourriture ainsi que le logement représentent un défi gigantesque – on retrouve des décombres et des déchets partout. Les camps de réfugiés que je croyais plus petits ou disparus sont toujours aussi répandus dans la chaleur écrasante.

D'autre part, j'ai vu à l'œuvre de nombreuses équipes humanitaires internationales qui aidaient sans relâche les Haïtiens à améliorer leur sort. Cela m'a confirmé que les dons en argent d'ING DIRECT, de ses Clients et de ses employés étaient entre bonnes mains pour faire avancer les choses.

Peu de temps après le 12 janvier 2010, ING DIRECT, ses Clients et employés ont amassés 1,2 million $ pour Haïti dans le cadre du programme de collecte de fonds d'équivalence du gouvernement canadien. J'ai décidé, entre autres, de faire ce voyage pour vérifier comment ces fonds étaient dépensés. Je me sentais responsable de cet argent et je me devais de m'assurer qu'il était utilisé adéquatement.

Cette contribution financière a permis à des organismes humanitaires comme la Croix-Rouge d'aider le peuple haïtien à se relever. La priorité est allée à la reconstruction de logements permanents pour près de 750 000 personnes jetées à la rue en quelques secondes. Elle a aussi servie à l'approvisionnement en eau potable aux réfugiés des camps sans égouts ni eau courante des alentours de Port-au-Prince et des régions éloignées. L'eau est acheminée par camion dans toute l'île, ce qui constitue un énorme problème en soi.

Cet enfant qui joue avec son cerf-volant a maintenant un vrai toit au-dessus de la tête grâce à des dons envoyés à la Croix-Rouge. Cet organisme a construit plus de 10 000 abris pour les familles haïtiennes victimes du séisme de 2010.
Cet enfant qui joue avec son cerf-volant a maintenant un vrai toit au-dessus de la tête grâce à des dons envoyés à la Croix-Rouge. Cet organisme a construit plus de 10 000 abris pour les familles haïtiennes victimes du séisme de 2010. (Port-au-Prince)
Photo : Sophie Chavanel

Croyez-le ou non, la lutte contre la désinformation représente un défi de taille pour de nombreux organismes qui travaillent sur le terrain. Par exemple, lorsque le choléra a commencé à faire des victimes, une rumeur a attribué le goût bizarre de l'eau à la présence de poison. En réalité, il s'agissait du chlore ajouté pour rendre l'eau potable. Lorsqu'une telle rumeur se répand, comment voulez-vous qu'un organisme humanitaire arrive à convaincre les gens de la boire ?

La Croix-Rouge continue d'acheminer 1,8 million de litres d'eau tous les jours dans 55 camps à Port-au-Prince.
La Croix-Rouge continue d'acheminer 1,8 million de litres d'eau tous les jours dans 55 camps à Port-au-Prince.
Photo : Sophie Chavanel

La Croix-Rouge et d'autres organismes ont eu recours à la technologie mobile. En textant à des centaines de milliers de personnes qu'il s'agissait de chlore, ils ont réussi à convaincre la population de continuer à boire l'eau. À ce jour, ils ont utilisé plus de deux millions de fois ce moyen de communication pour rectifier toutes sortes de nouvelles erronées.

Les défis à relever sont gigantesques, très différents de tout ce que j'ai connu dans le monde des affaires. Une chose est sûre : dans une crise humanitaire comme dans une situation économique difficile, ce sont les gens qui font toute la différence. Les gens animés par une vision, qui donnent leur maximum pour aider et réussir. Haïti se relèvera et aura accès à toutes les ressources nécessaires pour être un pays où il fait bon vivre, si c'est la voie que les Haïtiens choisissent pour eux-mêmes.

Je peux vous assurer que tous les fonds recueillis par ING DIRECT et ses Clients ont été mis à profit de façon responsable. Aussi, nous avons trouvé de nouveaux moyens d'apporter notre aide : à notre Café des finances situé au centre-ville de Toronto, nous servons du café équitable haïtien et nous versons 100 % du montant des recettes à la Croix-Rouge.

Je lève mon chapeau à tous les gens sur le terrain qui contribuent à reconstruire Haïti, et plus particulièrement aux intervenants de la Croix-Rouge. Au nom d'ING DIRECT et de ses deux millions de Clients et d'employés, je les remercie de m'avoir fait vivre une expérience que je ne suis pas près d'oublier.


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Allô, c'est Peter, de chez ING DIRECT – comment puis-je vous aider ?


Chaque PDG a sa façon de travailler. Certains courent d'une réunion à l'autre, se déplacent en jet privé et discutent affaires dans de grands restaurants. D'autres se rendent au travail en jeans et passent leur journée à discuter de contrats de loyer. Il n'y a pas de bonnes ou de mauvaises approches, simplement des approches différentes qui visent le même objectif : la réussite.

C'est le beau côté du poste de PDG. Chacun peut faire les choses à sa façon. Notre approche du quotidien a une grande influence sur nous et sur le monde autour de nous. Pour ma part, je me consacre à de multiples tâches : réunions, élaboration de plans marketing (comme celui que nous venons d'adopter pour le programme ENTR@IN), etc. Je réserve énormément de temps à ces activités parce qu'elles me donnent l'occasion de mieux connaître les gens et de rester en contact avec le milieu.

Si vous faisiez un sondage auprès des PDG les plus en vue dans le monde, je parie que tous conviendraient qu'on ne consacre jamais trop de temps à parler avec les deux groupes les plus importants : notre équipe et notre clientèle. On m'a enseigné ce principe dès le début de ma carrière; j'essaie de le mettre en pratique tous les jours.

Je me fais un point d'honneur de parler à des clients tous les jours, souvent dans un lieu où ils s'adressent à ING DIRECT pour trouver des réponses à leurs questions : notre centre téléphonique. Des milliers de clients d'ING DIRECT nous appellent tous les jours pour ouvrir un compte, virer des fonds, etc. Il leur arrive de m'avoir au bout du fil.

Pas très PDG, direz-vous ! Au contraire ! Je constate que ce temps consacré tous les jours à répondre aux courriels de clients, à Twitter et à discuter un moment avec des clients dans nos cafés m'aide à prendre le pouls de notre clientèle mieux que je ne pourrais le faire dans le cadre de lunchs coûteux.

À la fin d'un appel, le fait d'avoir aidé un client à rembourser sa dette d'études, à ouvrir un compte pour son nouveau-né ou à mieux comprendre les options d'épargne-retraite me confirme que nous ne faisons pas que servir nos clients : notre entreprise fait une réelle différence et fonctionne comme elle le devrait.

Les stratégies d'affaires s'inspirent de diverses sources. À mon avis, les meilleures proviennent des clients eux-mêmes.


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Se réunir, envoyer des tweets et économiser


L'an dernier, c'était l'année du Tigre. Après avoir organisé une rencontre Meet and Tweet lors de la semaine des médias sociaux à Toronto, on aurait tout aussi bien pu l'appeler l'année du Coupon-rabais, l'année où économiser pour épargner est redevenu à la mode.

À ce Meet and Tweet - ce fut une excellente occasion de rencontrer des gens pour parler des nouvelles tendances sociales et mobiles reliées aux achats de groupe. Nous nous sommes lancés dans une grande discussion pour définir comment les achats de groupe en ligne ont restimulé le désir d'économiser auprès des consommateurs.

Appelez ce phénomène comme vous le voulez : chasse aux aubaines, rabais sociaux, achats de groupe. De nombreux penseurs - à la rencontre et ailleurs - le désignent comme l'une des tendances en consommation les plus importantes cette année. « Mashable », « Trendwatching » et « Socialnomics » figurent parmi les penseurs de ce mouvement et c'est parce que plus de deux milliards de personnes en ligne peuvent maintenant utiliser leur pouvoir d'achat en groupe pour économiser.

Les coupons-rabais à découper - ainsi nommés à la blague - ont fait beaucoup de chemin. L'escompte de groupe comme outil marketing remonte à Asa Grigs Candler, l'un des fondateurs de Coca-Cola. En effet, il utilisait les coupons-rabais pour faire connaître sa boisson tonique et la vendre moins cher à un plus grand public. C'est d'ailleurs l'une des raisons pour laquelle Coca-Cola est devenue aussi populaire.

Ces deux modèles - l'achat de groupe et les banques en direct - ont évolué et connaissent aujourd'hui un franc succès, car ils partagent plusieurs principes fondamentaux. Ils sont innovateurs, parce qu'ils donnent l'avantage au consommateur et utilisent les réseaux sociaux pour mieux l'aider à bien gérer son argent - des principes qui nous guident tous chez ING DIRECT. Ils donnent aux consommateurs un meilleur accès aux produits et services répondant le mieux à leurs besoins. Ils permettent aussi aux entreprises de mieux cibler leur clientèle - l'un des objectifs clés d'ING DIRECT. Bien sûr, les entreprises veulent faire des profits et les consommateurs veulent faire des économies, mais l'objectif de l'achat groupé est avant tout de faire économiser de l'argent aux gens. C'est pour cette même raison qu'ING DIRECT a été lancée il y a 14 ans.

Ce qui était, il y a deux ans, une façon de réinventer une tactique de marketing déjà désuète est devenue un véritable phénomène qui a sans doute bouleversé les habitudes de consommation. L'année dernière seulement, plus de 50 nouvelles entreprises chinoises ont lancé des sites de type « Groupon ». Même ici à Toronto, il y en a quelques-unes qui se lancent en affaires chaque mois. J'aime voir ces entreprises innovatrices lancer de nouveaux défis au marché. J'aime aussi voir le nombre de gens qui en profitent pour économiser.

Lors de cette rencontre Meet and Tweet, le débat sur les achats de groupe a mené à l'offre d'achat de 6 milliards $ que Google a faite à Groupon l'année dernière. Je me suis dit que la vraie grande nouvelle dans cette affaire n'était pas de savoir que Groupon estimait valoir plus, mais de voir combien de gens découvriraient les achats de groupe en ligne, par des sites comme www.teamsave.com, www.dealpage.ca, et www.redflagdeals.com (présentateurs au Meet and Tweet), et commenceraient à économiser grâce ce système.

Les gens qui achètent en groupe sont des consommateurs très avisés. Ce sont aussi des épargnants très avisés, et j'aime ça !


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Passez à l'action


Dans la vie, il y a peu d'objectifs financiers plus importants que l'épargne-retraite. En cette période de l'année, nous sommes bombardés de messages des banques, d'experts financiers et des médias sur les sommes que nous devrions épargner, où nous devrions les placer et qui lamentent le retard accumulé dans notre épargne-retraite. Et pourtant, bien des questions demeurent sans réponse. Dois-je épargner dans un CÉLI, dans un REÉR ou dans les deux ? Est-il préférable de réduire mon hypothèque ou d'épargner pour ma retraite ? Les priorités sont nombreuses et l'argent limité. Devant l'ampleur de la tâche, certains sont tentés de laisser tomber et de ne rien faire.

Laisser tomber n'est pas une solution. Au contraire : il faut agir. En fait, ce n'est pas si compliqué. Commencez dès aujourd'hui en mettant systématiquement de côté une somme, petite ou grande. Ce peut être 50 $ par semaine ou 100 $ par mois. Ce conseil n'a rien de nouveau, compliqué ou attrayant mais il est efficace. Quel que soit le montant épargné, le simple fait de mettre de l'argent de côté vous accorde une liberté. L'épargne vous assure un avenir plus libre, la possibilité de profiter d'une occasion qui se présente ou de traverser une période difficile. 

Indépendamment de vos raisons d'épargner et de votre façon de le faire, prenez garde de ne pas faire gruger vos économies en payant des frais inutiles. Les frais sont de petites bouchées qui finissent au bout du compte par un gros morceau. Un récent sondage Angus Reid a révélé que près de la moitié des Canadiens ne sont pas certains des frais qu'ils paient sur leurs fonds communs de placement, l'une des formes de placement de retraite les plus populaires. La somme des frais inutiles que vous payez durant des décennies pourrait faire une énorme différence sur ce que vous aurez accumulé plus tard.

En fin de compte, peu importe où vous épargnez votre argent, nous aurons la satisfaction d'avoir aidé les Canadiens à prendre en main leur avenir financier. Mieux renseignés, ils seront mieux capables de planifier leur épargne et leur retraite.

Il n'y a rien de mystérieux à épargner pour sa retraite. Que votre objectif soit financier ou autre, épargner c'est épargner. La première étape, la plus difficile. Elle consiste à commencer et, comme dans toute autre chose, chaque pas qui nous rapproche de notre objectif est plus facile que le précédent.

C'est la solution que nous appuyons le plus chez ING DIRECT et celle en laquelle je crois personnellement. Tout montant, grand ou petit, fait toute la différence. Pour vous simplifier la vie, pourquoi ne pas opter pour un compte REÉR ou un compte d'épargne à intérêt élevé avec des versements automatiques ? C'est le moyen le plus facile et le plus sûr d'épargner en vue de votre retraite.


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Les dettes et la maison


Le mois dernier, j'ai exprimé certaines inquiétudes face au niveau d'endettement des consommateurs par rapport à leur épargne. J'ai aussi parlé des objectifs que nous pourrions nous fixer pour 2011. Par ma part, j'entreprends  l'initiative d'aider nos clients et tous les Canadiens à mieux comprendre les conséquences d'une augmentation des dettes personnelles plus rapide que le revenu. Je veux aussi mettre l'accent sur le bien acquis le plus important au cours de notre vie : notre maison.

Voici quelques faits. En cette période de taux d'intérêt peu élevés, la dette des Canadiens - incluant les cartes de crédit, les prêts et les hypothèques - a augmenté plus rapidement que leur revenu. Cette dette correspond actuellement à une fois et demie le revenu disponible, un niveau encore plus élevé que celui des Américains. La dette totale des consommateurs canadiens s'élève à 1,4 billion $. La Banque du Canada et le ministère des Finances se disent préoccupés par cet endettement personnel, surtout dans l'éventualité d'une hausse des taux d'intérêt. Beaucoup de Canadiens auraient alors énormément de difficulté à faire face à leurs obligations financières.

Comment les Canadiens se procurent-ils tout cet argent qu'ils dépensent ? Apparemment de plus en plus, grâce à leur maison. Depuis dix ans, les montants empruntés sur la valeur de la maison par le biais d'une marge de crédit hypothécaire ont augmenté de 170 pour cent, soit deux fois plus vite que les prêts hypothécaires. De nombreuses marges de crédit sont accessibles à l'aide d'une par carte de crédit bancaire. Un consommateur peut donc magasiner avec sa carte de crédit et sortir de l'argent en profitant directement de la valeur nette de sa maison. En faisant cela, il gruge son bien le plus précieux et le plus stable de la famille. On ne peut plus traiter sa maison comme un guichet automatique. La priorité à long terme de tous devrait être le remboursement de son hypothèque. C'est ce que pensent la plupart des clients d'ING DIRECT qui profitent de notre anthypothèque pour rembourser leur prêt aussi rapidement que possible.

Le premier ministre Stephen Harper a abordé ce problème et Jim Flaherty, ministre des Finances, a annoncé des mesures pour limiter le montant que les Canadiens peuvent emprunter contre garantie de leur propriété.
Bien que ces mesures soient prudentes, il est dommage que le gouvernement doive intervenir pour influencer les habitudes des consommateurs et des prêteurs. Il limite les risques d'aggravation de la situation, mais en fait peu pour réduire le taux d'endettement actuel. Le problème n'est donc pas réglé.

Il faut aller plus loin. Nous devons aider les gens à changer leur interprétation de l'emprunt et de l'autonomie financière. Chez ING DIRECT, nous avons toujours cherché à aider les gens à adopter un mode de vie financier sain. Voici d'ailleurs notre Charte canadienne d'autonomie financière. Je suis d'avis que les banques et les banquiers devraient se prononcer à ce sujet. Nous devons faire comprendre aux gens les risques d'un tel endettement et les aider à épargner pour assurer à leur famille un avenir financier plus solide. À titre de leaders dans le monde des affaires, je crois que nous devons tous prendre la responsabilité d'aider les gens à bien comprendre l'incidence de l'endettement sur leur avenir financier. Cette question m'a toujours tenu à cœur.

Alors qu'une marge de crédit basée sur l'actif durement gagné que représente une maison peut parfois apporter une certaine souplesse dans les finances, elle provoque souvent le contraire. En utilisant votre maison pour acheter des biens de consommation, vous rallongez la période de remboursement de votre prêt, augmentez à long terme vos paiements d'intérêt et risquez de faire face à des hausses de taux d'intérêt. En passant, il est probable que ces taux augmentent dans les prochains mois. La plupart des familles ne peuvent pas se permettre un tel risque. L'épargne est la pierre angulaire d'une gestion financière saine. Le plus gros compte d'épargne pour un propriétaire, c'est sa maison.


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Le don : une philosophie


On définit la philanthropie sur Wikipedia comme la volonté ou l'intention d'améliorer le bien-être de l'humanité. Or, une petite recherche sur la notion de « responsabilité sociale des entreprises » l'explique probablement comme une prise de responsabilité pour les actions d'une entreprise et d'un effet positif sur l'environnement, les consommateurs, le personnel, la collectivité et les parties intéressés. Tout cela est bien beau, mais l'aspect le plus important pour moi est la « responsabilité ». Nous reconnaissons tous l'efficacité et le caractère extrêmement gratifiant du « don ». Les exemples de grands philanthropes ne manquent pas non plus au cours de notre vie.

Henry Ford a dit : « Le temps et l'argent consacrés à aider les gens à accomplir des choses d'eux-mêmes valent bien plus qu'un simple don. » Alors est-ce que les entreprises font des dons pour améliorer leur image ou le font-elles pour assumer leur rôle et leurs responsabilités en tant que membres de la société disposant de compétences, de technologie et de main-d'œuvre ? La philanthropie ne se résume pas à une campagne de marketing. En lisant mes autres blogues, vous avez peut être remarqué que je parle souvent de l'évolution du milieu des affaires et du fossé qui s'est progressivement creusé entre les grandes entreprises et les consommateurs. Les entreprises se sont égarées en cours de route et les gens demandent un retour à la confiance et à la transparence. Ce besoin pousse les entreprises à redevenir une partie intégrante de notre société, au lieu de viser uniquement la maximisation des profits au bénéfice des actionnaires et au détriment de la société. Les actionnaires ne sont pas les seuls concernés.

Je tiens à souligner qu'il y a bien des entreprises et des particuliers qui font un travail remarquable. Je pense aux avocats qui offrent des services gratuits ou aux comptables qui mettent leurs compétences au service des collectivités et des petites entreprises. Prenez Zappos.com. La culture de cette entreprise constitue en soi un atout social. L'ensemble du modèle de l'entreprise s'articule autour du mieux-être des employés et des clients - ce qui a certainement un effet social bénéfique. Et ça n'empêche pas les actionnaires de faire de l'argent ! Je pense aussi à Bill et Melinda Gates qui ont créé une fondation caritative fondée sur le principe que chaque vie a la même valeur. Ils apprennent et suivent les progrès de leurs efforts sur le monde continuellement. Il est clair que leur engagement a un effet immense sur l'humanité.

C'est pourquoi ING DIRECT donne des fonds, mais aussi du temps et de l'énergie. Tout ce que nous faisons repose sur la responsabilité; nos programmes caritatifs également, afin de nous assurer de vraiment changer les choses. Nous mettons la main à la pâte : nous rencontrons les bénéficiaires de nos actions, nous discutons avec eux de leurs besoins et prenons part aux activités. J'ai encore à l'esprit cette image, il y a quelques mois, de 500 employés d'ING DIRECT vêtus d'orange, en train de réaménager l'environnement d'un complexe d'habitations à loyer modique d'un quartier défavorisé de Toronto. Une résidente d'un des immeubles est venue nous accueillir. Du haut du tas de terre et de paillis qui nous servirait à bâtir un terrain de jeu, elle nous a parlé du fond du cœur. Elle nous a raconté son enfance dans ce quartier, le peu de fierté qu'il lui inspirait, et sa joie de voir que ses enfants, eux, pourront être fiers de leur milieu. Un moment émouvant pour chacun de nous. Cette expérience de contribuer à rendre les résidents fiers de leur milieu de vie et de leur collectivité a suscité en nous un sentiment d'humilité.

Selon Jack Welch, il n'y a rien de plus important que de donner confiance en soi aux gens. Dans ce cas-ci, notre personnel a contribué à créer un environnement qui donne à une collectivité les moyens d'agir. J'ai aussi eu le privilège de constater ce principe au Brésil, où nous avons construit une école et un centre médical dans l'une des provinces les plus pauvres du pays. Les rencontres avec les médecins et les enseignants à qui nous avons donné les moyens de transmettre le savoir et de sauver des vies fut pour moi une expérience importante et inoubliable.

Il faut que davantage d'entreprises agissent comme des citoyens. Qu'elles délaissent les dîners de luxe et les bureaux de granit et d'acajou pour participer à leur collectivité et contribuer, personnellement, à changer les choses. Pour reprendre les mots de Bono, les grandes marques et les vedettes sont comme des devises : utilisons-les efficacement.

En cette nouvelle année, j'espère que ce mouvement des consommateurs mènera vers une plus grande transparence des entreprises, afin que davantage d'entreprises assument ainsi leurs responsabilités et leur rôle au sein de notre société.


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Épargnez!


C'est de nouveau la période de l'année où un grand nombre d'entreprises se préparent à réaliser leurs objectifs de vente. La rentabilité générale de bien des entreprises repose sur les dépenses des consommateurs durant le mois de décembre. On nous invite constamment à dépenser l'argent que nous avons réussi à mettre de côté pendant l'année. Dès que les citrouilles sont rentrées, on nous suggère différentes idées pour offrir le cadeau idéal. Le temps des Fêtes est une période de partage avec nos familles et nos amis et un moment de réflexion sur l'année qui se termine. C'est aussi la période où nous prenons des résolutions pour la prochaine année.

Nous sommes nombreux à prendre l'engagement d'améliorer notre santé au cours de la nouvelle année. Que vous décidiez de rompre avec une mauvaise habitude ou d'en adopter une nouvelle — comme faire plus d'exercice — vous prenez des mesures pour améliorer votre bien-être physique. J'ai toujours considéré les finances personnelles comme un autre aspect de l'état de santé général. Pourtant, la majorité d'entre nous croit que les finances se gèrent d'elles-mêmes. On a tendance à croire que c'est comme la météo; toute le monde en parle, mais au fond, on n'y peut rien.

Au cours des dernières années, les dépenses des Canadiens ont augmenté, et l'utilisation de la carte de crédit a enregistré une hausse importante. Selon la Banque du Canada, la dette des ménages a augmenté pour passer à 145 % du revenu disponible, ce qui est dû au fait que les Canadiens ont profité de taux d'intérêt extrêmement bas pour acheter une maison ou faire d'autres achats à crédit. Les Canadiens étirent de plus en plus leur pouvoir d'achat et, selon la mise en garde de la Banque du Canada, ils auront du mal à rembourser leurs dettes quand les taux d'intérêt vont remonter.

Les Canadiens ont maintenant commencé à dépenser pour la période des Fêtes, et ING DIRECT leur a demandé quels achats ils prévoyaient faire dans les prochaines semaines. Nous avons constaté que la plupart des gens pensent seulement à ce qu'ils dépenseront pour leurs cadeaux. Mais qu'en est-il des dépenses supplémentaires d'épicerie pour la préparation des repas de famille, des déplacements pour visiter des membres de la famille, ou des emballages-cadeaux ? Avez-vous fixé un budget ? Lorsque nous avons demandé aux Canadiens quelles étaient leurs résolutions pour la nouvelle année, le quart d'entre eux ont répondu avoir un objectif d'épargne pour 2011. Est-ce que cela signifie que près de 75 % des Canadiens n'ont pas l'intention de se fixer un objectif d'épargne en 2011 ? C'est assez préoccupant. Un plus grand nombre de Canadiens devront prendre davantage la responsabilité de leur santé financière. En tant que promoteur de l'épargne, ING DIRECT croit que les gens peuvent facilement gérer leur santé financière en faisant des choix judicieux. C'est pourquoi nous offrons des outils et des produits faciles à utiliser qui peuvent aider les Canadiens à assurer leur bien-être financier.

Un grand nombre de Canadiens vivent au-dessus de leurs moyens, ce qui est une menace pour l'économie canadienne selon la Banque du Canada. Nous avons tous un rôle à jouer. En tant qu'individus et en tant que parents, nous devons d'abord et avant tout nous occuper de nos finances et montrer aux autres à le faire. En tant que père de trois enfants, je comprends que le temps des Fêtes peut présenter tout un défi. Les messages publicitaires auxquels sont souvent exposés nos enfants et l'idée d'avoir encore d'autres jouets ne semblent jamais excessifs. Nous vivons dans une société qui aime donner, mais à quel prix ? Avons-nous bien réfléchi, ou sommes-nous simplement en train de succomber à nos habitudes de consommation ? Qu'en est-il de notre liberté et de notre sécurité financière ?

Permettez-mois de clarifier ma position. Je ne crois pas qu'on devrait arrêter d'offrir des cadeaux durant le temps des Fêtes – mes enfants n'en seraient certainement pas contents. Cependant, nous pouvons dépenser sagement et de façon réfléchie, faire preuve de créativité, et ne jamais accumuler de dettes que nous ne pourrons pas rembourser en janvier. Nos habitudes de consommation peuvent être dangereuses. Au lieu de nous apporter la joie et la satisfaction que nous recherchons tous dans notre vie quotidienne, et pas seulement durant la période des Fêtes, les habitudes de consommation nous ont en fait enlevé notre liberté. Nous consommons plus que notre budget nous le permet, à un tel point que nous devenons prisonniers de nos dettes. Nous nous créons des inquiétudes légitimes envers notre avenir et celui de nos familles. Nos habitudes de consommation nous empêchent de mener une vie saine et remplie de sens. La nouvelle voiture ou l'écran de télé encore plus gros ne procurent que de courts moments de bonheur. Ils ne subviendront pas aux besoins de votre famille dans les années à venir et ne vous donneront pas la liberté de vivre pleinement votre vie. Avez-vous songé à votre retraite, ou aux voyages éducatifs qui font découvrir à vos enfants les différentes régions de notre beau pays et même du monde entier ? Avez-vous pensé aux frais d'études de vos enfants ou aux paiements supplémentaires qui peuvent être appliqués à un prêt hypothécaire ?

Les dépenses de la période des Fêtes peuvent s'accumuler rapidement. La ligne de conduite la plus sage, c'est simplement de faire comme le Père Noël. Écrivez votre liste, vérifiez-la deux fois et respectez-la. La bonne gestion de votre épargne si durement amassée est cruciale. Pour de meilleurs résultats, vous devez faire preuve d'une volonté à toute épreuve, ce qui vous permettra de passer de belles Fêtes tout en vous assurant un bel avenir financier. Alors, épargnez de l'argent, et profitez bien de la période des Fêtes.


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Service à la clientèle en 140 caractères


Dans mon dernier blogue, je discutais pourquoi je m'engage personnellement dans les médias sociaux. J'aimerais élaborer sur les raisons pourquoi je crois que le réseau social est une partie intégrale des affaires et en particulier, de nos affaires. ING DIRECT n'est pas comme les autres banques. En fait, comme vous l'avez probablement remarqué, nous n'utilisons même pas le mot banque dans notre nom. C'est parce que depuis le premier jour, nous savions que nous pouvions être quelque chose de différent – quelque chose de meilleur. Depuis l'ouverture de nos portes au Canada en 1997, nous avons bâti notre marque un modèle d'affaires simple qui regroupe les relations, l'implication et le bouche à oreille. Depuis des décennies, les banques sont généralement moins claires, compliquées sans bonne raison et pleines de surprises. Nous devons aux consommateurs bien plus que cela. Chez ING DIRECT, nous croyons en la transparence et en l'accessibilité, et sans succursales pour servir nos Clients, nous bâtissons notre modèle d'entreprise sur la confiance.

Personne ne peut contredire le fait que les médias sociaux pressurisent les entreprises à être plus accessibles et transparents. Et je ne suis pas certain que nous comprenons pleinement le lien direct entre les médias sociaux et le rendement du capital investi (le « RCI ») — c'est une question que l'on me pose souvent. Ce que je sais par contre, c'est que les médias sociaux sont capables d'être un l'égalisateur ultime en commerce. Ils effectuent un transfert fondamental des affaires aux consommateurs et c'est certainement en temps opportun car je crois que les consommateurs en ont grand besoin.

Avec un peu de chance, les entreprises irresponsables sont maintenant choses du passé et feront place aux entreprises qui communiquent avec leurs clients. Les entreprises ne peuvent plus se fier à d'énormes budgets de marketing pour aveugler les consommateurs et faire du bruit. La transparence motive les organisations à devenir plus intègres et à assurer un service plus axé sur les consommateurs. Pour survivre, la confiance doit être absolue. C'est ce que j'appelle une situation favorable à tous. Cela veut dire que toutes les entreprises seront plus responsables et mettront le cap sur la transmission de valeurs pour les consommateurs.

Lorsqu'ING DIRECT a parlé initialement aux consommateurs en 1997, nous l'avons fait par l'intermédiaire d'un message publicitaire télévisé annonçant humblement « Nous sommes nouveaux ici » et auquel les canadiens ont répondu rapidement « Nous sommes heureux que vous soyez ici ». Ce fut très gratifiant. En 2007, nous avons décidé de nous joindre aux médias sociaux, parce que nous croyons qu'ils s'alignent avec l'accessibilité et la transparence associées à notre marque.

Les médias sociaux sont où les gens se partagent leurs idées, leurs plaintes, leurs façons de penser, leurs remarques leur compliments, leurs besoins et bien plus. Et nous voulons demeurer proches de nos clients. Nous voulons écouter, répondre, partager, nous engager et apprendre. Nous en apprenons beaucoup au sujet des besoins des Épargnants et de notre entreprise en prenant part aux conversations au lieu de juste être un témoin.

Nous savions que les consommateurs ont plus de questions que jamais au sujet de l'épargne, des emprunts d'argent, des coûts bancaires, de leur retraite et aussi au sujet de leur bien-être financier. Et ils posent ces questions en ligne. Alors nous avons décidé de créer un sentiment de communauté et avons lancé plein d'initiatives en ligne conçues pour faciliter les services bancaires. Les consommateurs ont appris à nous reconnaitre sous le nom de SuperStarSaver ! Nous nous sommes lancés sur Twitter, Youtube, et Facebook (en anglais) et nous encourageons plusieurs experts en la matière à prendre part à la conversation. Nous voulons que nos Clients nous disent ce qu'ils pensent, partagent leurs conseils et leurs outils avec d'autres et nous ferons la même chose. Peu importe qu'ils commencent un nouvel emploi, qu'ils viennent d'acquérir leur première maison, qu'ils commencent à épargner en vue d'un gros achat ou pour une retraite passionnante, ou bien qu'ils ont des préoccupations, les médias sociaux sont où ils peuvent demander, partager, s'impliquer et inspirer les autres, tout comme vous le feriez avec des amis et de la famille. Ce qui est différent et encore plus important c'est que ces conversations en ligne sont vues et peuvent influencer plusieurs encore plus vite qu'auparavant. Alors bien que cela ait remis le pouvoir dans les mains des consommateurs, cela a donné en même temps fourni un outil puissant aux entreprises pour écouter, s'impliquer et servir – que ce soit écrit en 140 caractères, au cours d'une conversation sur Facebook ou par l'entremise d'une vidéo.

En conséquence, cela nous dit que se rassembler nous permet de donner des valeurs à tous les participants. Les médias sociaux servent à connecter les gens, les points de vue et les perspectives – et ceci est en train de changer notre société comme jamais auparavant.


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Je suis PDG et je « tweet ».


Plus de 64 % des PDG qui font partie des 50 plus grandes entreprises à l'échelle mondiale ne s'impliquent pas dans les médias sociaux. C'est ce que révèle une étude récente menée par Weber Shandwick, un cabinet de relations publiques. Je fais du moins partie du 36 % qui s'implique, du moins à twitter. Il y a environ un mois, je me suis joint à une conversation intitulée « Should Your CEO Be Participating in the Social Net? » (Est-ce que votre PDG devrait participer aux réseaux sociaux ?). Je n'ai pas été en mesure de participer à la conversation au complet, mais si vous cliquez sur ce lien, vous y trouverez une transcription de la conversation et plusieurs renseignements intéressants.

On me demande tellement souvent pourquoi je participe activement à twitter. Ma réponse est simple : Pourquoi pas ? C'est toujours plus facile de ne rien faire et plusieurs entreprises choisissent de ne pas participer à quelque chose qui pourrait être perçu comme un risque. En toute honnêteté, je ne crois pas que tous les PDG devraient s'impliquer dans les médias sociaux ou que toutes les entreprises devraient le faire non plus. Mais voici ce que je pense : dans leur forme simple, twitter ou les médias sociaux ne sont rien de nouveau, puisque c'est une forme de dialogue et un engagement. Selon ma perspective, il s'agit de communautés ou d'individus qui partagent les mêmes désirs d'enlever des barrières et d'ajouter de la valeur à une cause commune. Et ce n'est pas très loin de qui ING DIRECT est. Depuis que nous avons ouvert nos portes au Canada en 1997, notre marque a été établie en fonction de liens, d'engagements et de bouche-à-oreille.

Dans mon dernier blogue, je vous ai parlé du nombre de changements que j'ai vécu au niveau des affaires et qui ont ajouté complexité et bureaucratie dans la façon dont nous communiquons et aussi des rangs qui séparent les leaders et les clients. À mon avis, la conduite d'une poignée de dirigeants irresponsables au cours des deux dernières décennies a endommagé le niveau de confiance de la société envers ses grandes entreprises.

C'est l'une des raisons pourquoi je ressens que mon implication personnelle à demeurer transparent devrait demeurer importante pour notre marque. En tant que PDG d'ING DIRECT, je représente une portion de la marque externe de l'entreprise. Nous nous fions à nos leaders pour obtenir des réponses et des directives et les gens se font confiance entre eux. C'est pourquoi mon objectif est de développer la confiance, être vrai et accessible. C'est une grande valeur d'être proche de nos clients, à l'écoute de leurs besoins et de leur opinion et d'engager des conversations. J'ai appris il y a très longtemps qu'en tant que leader, il faut demeurer authentique. Personne ne vous suivra si vous êtes trop parfait, alors c'est essentiel de demeurer vrai. Oui, je suis PDG d'une banque, mais je suis aussi une personne normale. Comme une personne qui lit le journal, écoute la radio et la télévision, je consulte twitter pour avoir des nouvelles, partager des points de vue ou de l'inspiration. Si vous ignorez l'aspect technologique, c'est un peu comme un centre communautaire ou un café local où des conversations ont lieu, des idées sont partagées et où on apprend. Personnellement, j'aime dialoguer avec les gens, que ce soit par téléphone, lors des réunions ou sur twitter. C'est dans ma nature d'être social, alors pour moi, c'est simple, naturel et amusant ! Je comprends la curiosité typique des gens qui se demandent comment quelqu'un dans mon rôle trouve le temps de s'engager autant. Ma réponse est simple : les relations sont une priorité. Je passe plus de 50 pourcent de mon temps à dialoguer avec les gens de diverses façons parce que c'est crucial au modèle d'affaire d'ING DIRECT. J'ai la clé de mon compte twitter; je partage les aperçus de notre entreprise, je lis et re-tweet les idées qui m'inspirent. Mes activités sur twitter inculquent la confiance au niveau interne pour nos employés et externes pour nos Clients. Il est possible que ce ne soit pas exactement ce à quoi nos Clients s'attendent mais ING DIRECT ne s'est jamais contenté du statu quo.

Nous vivons une période de transformation. Les medias sociaux dans leur forme la plus simple ne sont rien de nouveau, mais cette nouvelle plateforme de dialogue met de la pression sur les entreprises pour qu'elles deviennent plus transparentes et accessibles. Les médias sociaux créent de la crédibilité et de la confiance, mais il ne s'agit pas d'un concours de popularité. Il faut de l'authenticité. Je suis d'avis que le principe fondamental est l'intention. Il ne s'agit pas d'être « cool », innovateur, de s'engager dans un débat ou de savoir si je suis supposé d'être un twitteur ou un « twitter ». L'idée fondamentale, c'est d'y apporter sa contribution et de partager ce qui est valable.


 


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Qui est sous le projecteur?


On parle beaucoup ces temps-ci du rôle que joue le chef de la direction dans la marque globale d'une organisation. En fait, certaines études démontrent que de nos jours, la réputation du chef de la direction correspond à jusqu'à 50 pour cent de la réputation générale d'une entreprise. C'est logique et peut donner lieu à beaucoup de pression, mais c'est la nature du leadership. Que cela me plaise ou non, je sais que je représente une partie de la valeur de la marque de notre banque. Je comprends aussi la responsabilité qui y est associée. Mes paroles et mes actes en tant que chef de la direction d'ING DIRECT se répercutent sur nos Clients et nos employés. C'est probablement la raison pour laquelle le rendement des actions des entreprises comme Apple est étroitement lié à la santé de leur chef de la direction.

Il m'arrive souvent de réfléchir à l'évolution de l'entreprise, à l'époque du bouche à oreille, quand les entreprises parlaient avec nous, pas contre nous. La confiance s'établissait rapidement. Nous avons connu d'innombrables changements qui ont augmenté la complexité et le volume de paperasse de nos activités commerciales et de nos communications. Nous avons ajouté des nouveaux échelons et plusieurs rangs entre nos leaders, nos employés et nos clients. Il y a eu perte de confiance. Les pratiques commerciales traditionnelles ne conviennent plus. Une transformation radicale est nécessaire. Nous devons rétablir la confiance et faire preuve d'engagement et de transparence. La simplicité est de mise.

C'est une notion que nous connaissons très bien chez ING DIRECT. Nos membres fondateurs ont pris de grands risques en investissant dans une idée radicale, s'employant à mettre au point un modèle d'entreprise à la fois simple et efficace qui allait faire des vagues en transformant l'expérience bancaire et en améliorant la situation des Canadiens. Nous avons délaissé la structure hiérarchique et les organigrammes, et nous avons tous fait confiance au message simple véhiculé par notre marque, qui est d'abord et avant tout axée sur le Client.

Dans le monde des affaires d'aujourd'hui, on croit de plus en plus que la valorisation de la marque est l'un des principaux facteurs qui déterminent la valeur. Alors, à qui appartient la marque ? Chez ING DIRECT, ce sont sans l'ombre d'un doute nos Clients qui détiennent et définissent notre marque. Nous faisons du neuf avec du vieux. Ce sont les Clients qui ont le pouvoir. Cependant, nous savons également que le leadership affecte la marque, à l'interne comme à l'externe. Dans la mesure où, en tant que chef de la direction d'ING DIRECT, je représente une partie de la marque de l'entreprise à l'externe, mon objectif est d'obtenir la confiance, et d'être authentique et accessible afin de pouvoir aider nos employés à l'interne pour qu'ils deviennent des ambassadeurs de notre marque. C'est ce que nous appelons notre « Culture Orange ». C'est par ailleurs cette cohérence, représentant en quelque sorte l'ADN que nous partageons à l'échelle d'ING DIRECT, qui nous permet de tenir notre promesse liée à la marque en réponse aux attentes des Clients.

Dans mon dernier blogue, j'ai parlé de l'importance d'être authentique. Je crois que l'établissement de relations authentiques crée un engagement inestimable qui permet ainsi d'établir une culture d'entreprise solide et de se tailler la réputation d'une organisation qui ne dépendra pas d'une seule personne. Les meilleurs leaders que j'ai rencontrés sont ceux qui inspirent la prochaine génération de leaders en les encourageant à se faire une réputation et à se mettre au service de la marque.


 


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Pourquoi c'est si important d'être vrai


J'ai eu un mentor qui m'a dit une fois « Peter, tu ne peux pas être un leader si tu es infaillible. Il faut que tu demeures authentique. Si tu es trop parfait, personne ne voudra te suivre ». Ça m'a vraiment fait réfléchir. Est-ce que j'essayais de projeter l'image parfaite de quelqu'un qui, dans mon rôle, saurait tout le temps comment agir, penser et mener ? Est-ce que cette personne est vraiment moi ? Et plus je songeais à ce qu'il m'a dit, plus je trouvais cela libérateur et stimulant. Tout ce qu'il me restait à faire, c'est d'être et de vivre, qui je suis.

Voyons les choses comme elles le sont : notre environnement de travail actuel est complexe, instable, rapide et nous vivons énormément de stress. Alors, pourquoi se donner la peine d'essayer d'être quelqu'un que l'on n'est pas ? Ce type de comportement peut démoraliser votre entreprise. En tant que leader, il est essentiel de se rappeler comment simplifier les choses, de connaitre ses points forts et de les utiliser.

Je passe beaucoup de temps à créer des liens avec nos employés chez ING DIRECT parce que je crois fermement au concept du rendement des relations interpersonnelles. Établir des liens avec les gens à tous les niveaux organisationnels est fondamental. Encourager le dialogue, l'ouverture d'esprit, être accessible et vrai fait toute la différence. Ça contribue à développer la confiance et la loyauté. Je me considère chanceux, car j'aime parler aux gens et à apprendre des choses au sujet de leurs familles et de leurs aspirations de carrière. C'est qui je suis. Ça me vient naturellement et ce serait très difficile pour moi de prétendre autrement.

Je consacre environ 30 à 40 pourcent de ma journée à ce j'appellerais des responsabilités « antisociales », comme lire des communiqués et des présentations, écrire des documents, et approuver des budgets. Mais chaque autre interaction touche le développement de relations interpersonnelles. Oui, c'est plus que 50 % de ma journée — et la partie que je trouve la plus importante en tant que leader. Je m'implique en créant des liens de plusieurs façons.

  • Je ne dirige pas les réunions comme on me l'a enseigné; à l'interne comme à l'externe. J'ai naturellement un ordre du jour que j'essaie de respecter, mais la camaraderie des cinq premières minutes de la réunion et les liens que j'ai établis avec les gens dans la salle sont ce qui donnera le ton à la réunion.
  • Une fois par semaine, environ 8 à 10 associés qui travaillent dans différents départements et moi apportons nos boîtes à lunch et mangeons ensemble à la cafétéria pour parler de l'entreprise. C'est une excellente façon de partager différents points de vue sur l'entreprise avec des employés de tous les niveaux de façon plus intime et familière. Durant ces rencontres, j'apprends à connaitre le niveau de connaissances des employés au sujet de notre entreprise et je peux juger si leurs gestionnaires leur communiquent bien notre philosophie.
  • Je suis presque toujours impliqué au processus d'embauche des nouveaux employés. D'habitude, je suis la dernière personne qu'ils rencontrent et 99 % du temps, nos leaders et les ressources humaines sont en plein dans le mille. Je vois cela comme une opportunité de confirmer qu'ils partageront notre culture et assure que nous engageons des gens dont les valeurs s'alignent avec les nôtres.
  • Je passe régulièrement du temps avec nos associés au centre d'appel et à nos cafés des finances où je réponds aux appels des Clients et où j'ai accès aux expériences de notre clientèle.
  • Je joue au hockey et au soccer dans nos équipes ING DIRECT où l'énergie est toujours débordante.
  • Pendant nos réunions de leadership, nous avons une période de questions/réponses au cours de laquelle tous les participants sont invités à soumettre leurs questions. Ils peuvent même le faire anonymement et à l'avance. Nos employés prennent part à notre entreprise, ils ont beaucoup de questions et elles sont toutes abordées, car nous encourageons une communication réciproque.
  • J'écris des lettres personnelles à nos employés, ce que j'aime d'ailleurs beaucoup faire. Comme vous pouvez l'imaginer, nous sommes une grande entreprise et beaucoup de gens formidables y accomplissent de grandes choses, alors ça veut dire beaucoup de lettres écrites à la main. Cela en vaut bien la peine, car la réaction à ces lettres est incroyable.

Dans le fond, pour nous chez ING DIRECT et pour moi personnellement, établir des relations authentiques est crucial. Cette forme d'implication développe la confiance, crée un engagement inestimable en promouvant notre potentiel et nous permet à tous de prospérer.


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Les multiples facettes du leadership


La notion de leadership m'a toujours fasciné. Quelles qualités faut-il avoir pour être un leader efficace ? Comment cultiver son sens du leadership ? Je ne suis pas le seul à me poser cette question. Ça fait des siècles que l'on recherche les caractéristiques ou les qualités d'un bon leader. Depuis quelques temps, je tombe souvent sur des « tweets » qui me font réfléchir sur la question. L'évolution des philosophies du leadership et leur application actuelle est particulièrement remarquable. En fin de compte, nous pouvons tous être des leaders, mais je reviendrai sur ce point.

J'ai été récemment invité à une fête à l'occasion du Festival international du film de Toronto, un grand événement réunissant des gens créatifs qui savent comment donner vie à une histoire. Je me suis souvenu de l'un de mes films préférés, Remember the Titans (en version française, « Le plus beau des combats »). Dans une des scènes, le capitaine et le capitaine adjoint de l'équipe de football, les Titans, discutent de la contribution des joueurs au succès de l'équipe. Le capitaine exprime sa frustration et son mécontentement envers les accomplissements de l'équipe. Le capitaine adjoint réagit en mentionnant que l'attitude reflète le leadership.

Comment mieux décrire les fondements du leadership ? Un bon leader encourage les autres à faire de leur mieux et à accomplir des choses qu'ils croyaient impossibles. Il partage une vision qui invite les autres à agir. Les meilleurs leaders du monde ont réussi en respectant eux-mêmes des normes personnelles plus élevées que celles qui auraient pu leur être imposées. Ils établissent leur propre philosophie, définissent des objectifs clairs et ne se contentent pas de la médiocrité. J'ai souvent eu l'occasion d'observer de grands leaders et l'un d'eux en particulier a changé le cours de ma carrière. Il y a plusieurs années, je travaillais comme avocat. Ma situation a rapidement changé quand, par hasard, en attendant dans un atelier de réparation automobile, j'ai rencontré l'homme qui allait lancer ING DIRECT au Canada. Il m'a parlé très passionnément de son projet de bâtir une nouvelle banque au Canada qui aiderait les gens à épargner davantage et à emprunter moins d'argent. Il favorisait une culture d'entreprise où chaque employé doit compter, où l'opinion de chacun est importante et où les idées de chacun sont écoutées et souvent mises en œuvre. Sa vision du changement quant à la façon de mener les opérations bancaires au pays était très claire et audacieuse. J'ai été profondément touché et inspiré par ses propos qui m'ont incité à faire partie d'une équipe qui serait le reflet de son attitude et son leadership. J'ai donc laissé ma carrière en droit il y a 14 ans pour me lancer dans une aventure qui s'alignait complètement avec mes valeurs.

Aujourd'hui, à titre de président et chef de la direction d'ING DIRECT Canada, je vois de nombreuses discussions sur les défis que doivent relever les entreprises pour attirer et fidéliser les employés. Les opinions varient quant à savoir si l'argent est un facteur principal. Voici ce que j'ai appris. La motivation des employés ne s'achète pas. Il faut reconnaître que rien ne peut mieux motiver vos employés que de leur permettre de prendre part à l'orientation de votre entreprise.

Chez ING DIRECT, nous appelons cette approche « l'initiative de leadership »; nous lui avons donné un caractère officiel pour définir les comportements axés sur le rendement et cultiver les aptitudes au leadership. Mais cette structure ne s'applique pas uniquement à ceux qui occupent des postes de leadership. En fait, elle s'applique à chaque membre de l'organisation, car nous croyons sincèrement que chaque employé peut faire preuve de leadership s'il en a la chance. Cette structure définit quatre compétences : le leader pour soi-même, le leader pour les autres, le leader des leaders, et le leader des groupes et des fonctions. Nous appliquons également une stratégie de perfectionnement qui comprend un encadrement, un mentorat et même un programme d'études à « Orange U » pour renforcer les valeurs de la culture d'entreprise, le leadership et l'excellence chez nos employés.

L'un de nos programmes de perfectionnement, intitulé « I CAN LEAD! » (Je suis leader), offre l'occasion aux employés prometteurs et ambitieux provenant de tous les services de l'entreprise de travailler en étroite collaboration avec moi pour élaborer des stratégies, examiner la situation de l'entreprise dans son ensemble et travailler au sein d'équipes interfonctionnelles. Je crois que chaque employé qui démontre un fort niveau de motivation et de passion ainsi que le désir d'en faire plus réussira beaucoup mieux à promouvoir une vision partagée que si je lui disais simplement quoi faire. Tout ce dont l'employé a besoin est d'un environnement qui favorise ce type de comportement.

Le comportement entrepreneurial est essentiel dans le milieu de plus en plus concurrentiel que doivent affronter les entreprises de nos jours. La bureaucratie détruit la motivation. Vous voulez que vos employés prennent part à la vision de leur organisation et accomplissent leurs tâches grâce à l'inspiration. Nous avons tous la capacité d'être un leader. Nous avons peut-être des styles de leadership différents, mais en fin de compte, notre passion, notre prise de conscience et un but bien précis sont les points en commun qui se reflètent dans les nombreuses facettes du leadership.


 


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Que feriez-vous avec 185 $ de plus dans vos poches ?


Je suis certain que vous avez quelques idées en tête. Tout le monde sait que l'argent ne pousse pas dans les arbres - ce serait trop génial ! Mais malgré tout, c'est incroyable comme on continue à dépenser à un rythme frénétique. Nos vies sont devenues si occupées qu'on ne s'arrête plus pour vérifier où va notre argent. Pensez-y. Songez au nombre de transactions quotidiennes dans les centres commerciaux, sur les rues principales partout au pays, ou même sur Internet; le volume des dépenses est vraiment stupéfiant. Pensez aussi aux frais supplémentaires ici et là. Des millions de ces transactions coûtent aux Canadiens beaucoup plus cher qu'on le croit, ou qu'indiquent les reçus. Ces dépenses s'accumulent et, graduellement, elles grugent notre épargne et affaiblissent notre sécurité financière. Elles se répercutent sur notre liberté de faire des choix.

En fait, les Canadiens paient en moyenne 185 $ de frais par année juste pour la tenue d'un simple compte de chèques. C'est 185 $ de moins pour l'épargne-retraite ou pour payer les couches, les fournitures scolaires des enfants ou une sortie spéciale. Et c'est définitivement un montant en moins pour vos vacances si bien méritées. La majorité des gens dépassent leur limite d'opérations et paient des frais pour chaque chèque, transaction en ligne ou retrait bancaire, tous les mois et d'une année à l'autre.

Pourquoi est-ce un problème ? Le compte de chèques semble faire partie de notre quotidien, et c'est là toute la question. Les comptes de chèques sont utilisés par des millions de Canadiens pour leurs opérations quotidiennes. Et tout comme ils paient des taxes et des impôts, les Canadiens se sont habitués à payer des frais pour utiliser ces comptes. Votre argent devrait travailler pour vous et non pas pour payer des frais de service et d'autres frais. Voilà ce qui est important. Si vous êtes pénalisé chaque fois que vous faites une opération bancaire, votre sécurité financière en souffrira. Tous ces petits montants s'accumulent. C'est votre responsabilité de savoir où va votre argent et de le faire travailler aussi fort que vous. C'est pourquoi le 18 août 2010, ING DIRECT a annoncé le lancement prochain de son Compte-chèques ENTR@IN - le première compte-chèques conçu par les Épargnants, pour les Épargnants ! Il n'existe aucun autre compte-chèques comparable au Canada. Le Compte-chèques ENTR@IN changera les règles du jeu, car il redéfinit ce à quoi les Canadiens devraient s'attendre - ou même exiger - d'un compte-chèques.

Le Compte-chèques ENTR@IN est un compte-chèques courant en ligne sans frais qui vous rapporte de l'intérêt sur chaque dollar si durement gagné. Ce compte vous simplifiera la vie tout en vous faisant gagner temps et argent. Il vous permet de faire des dépôts, des retraits et des transferts de fonds sans frais. Vous pouvez également payer des factures, transférer des fonds par courriel à un ami ou au besoin, faire un chèque gratuitement. Il n'y a aucune limite d'opérations ni de petits caractères et vous avez également la possibilité de faire des retraits et des dépôts à plus de 2 400 GAB partout au Canada - toujours (et naturellement) sans frais!

Le service d'alertes par courriel personnalisé est ma caractéristique préférée. Grâce à ce service, vous serez avisé gratuitement dès qu'il y aura des mouvements de fonds dans votre Compte, comme un retrait, un dépôt ou un paiement de facture. Achèteriez-vous quand même cette paire de chaussures coûteuses si vous connaissiez le solde de votre compte ?

ING DIRECT a l'habitude de se démarquer dans le secteur bancaire canadien, en faisant les choses différemment. Alors, pourquoi avoir attendu 14 ans avant d'offrir ce produit ? La réponse est simple : pour qu'un produit puisse porter la couleur Orange, il doit vous permettre de gagner temps et argent en plus de vous simplifier la vie. Et c'est exactement ce que vous offre le Compte-chèques ENTR@IN.

En 1997, nous avons proposé aux Épargnants canadiens un véritable choix. Aujourd'hui, nous vous proposons la liberté de choix. Nous vous offrons un moyen de reprendre le contrôle de vos 185 $ et de mettre fin au cycle des frais injustes et inutiles qui sont devenus la norme d'année en année.

Alors, cessez de payer pour utiliser votre argent en optant pour le Compte-chèques ENTR@IN !

Pour en savoir plus sur le Compte-chèques ENTR@IN ou pour participer à l'aperçu de ce Compte, rendez-vous à www.votre185.ca.


 


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CONSOMMATEURISME ET LIBERTÉ : le prix à payer


Qu'il s'agisse de sondages des Nations Unies ou de rapports informels, le Canada a toujours été reconnu comme l'un des meilleurs endroits au monde pour y vivre. Rien d'étonnant. Nous vivons dans une société libre et ouverte qui, la plupart du temps, offre un équilibre entre nos désirs personnels et les besoins de notre communauté.

Bien des gens définissent « leur liberté » comme la capacité de faire ce qu'ils veulent - que ce soit de choisir le type de véhicule qu'ils conduisent ou de prendre la décision plus consciencieuse de donner leur appui à un parti politique ou à une cause qui leur tient à cœur. Cela peut même être la liberté de religion leur permettant d'exprimer leurs croyances ouvertement et sans danger. Je comprends ce besoin de liberté d'expression, mais notre capacité d'acheter ce que nous voulons devrait-elle vraiment être un facteur si important dans la définition de notre liberté ?

Il est évident qu'avoir les moyens d'acheter ce que nous désirons nous donne une grande satisfaction. De nombreuses études démontrent d'ailleurs que le magasinage peut produire des effets semblables à ceux de certaines drogues. Qui n'a pas déjà éprouvé l'envie irrésistible de s'acheter quelque chose de spécial - pour se remonter le moral après une mauvaise journée, ou pour célébrer une réussite ?

Cependant, comme pour la plupart des drogues, l'effet euphorique peut être de courte durée (selon ce qu'on m'a dit), mais lorsque l'euphorie s'atténue (dans le cas d'un achat, c'est l'effet de nouveauté qui s'atténue) le sentiment de satisfaction se dissipe aussi.

J'ai parlé à de nombreux Canadiens au cours des dernières années et j'ai constaté que le consumérisme nous prive d'une partie de notre liberté au lieu de nous assurer le bonheur et la satisfaction que nous recherchons tous au quotidien. Je tiens à préciser ici que je ne parle pas de l'achat des biens essentiels nécessaires à la vie quotidienne tels que la nourriture, le logement et les vêtements. Je parle plutôt des achats qui sont au-dessus de nos moyens et qui ne sont pas essentiels. Par exemple, un toit est important, mais une voiture de luxe ou un téléviseur à écran plat de 60 pouces ne le sont pas.

Alors, qu'est-ce qui arrive quand nous dépensons plus d'argent que nous en gagnons ? Des études révèlent que la retraite inquiète sérieusement un grand nombre de Canadiens. Quel est le montant dont j'aurai besoin ? Dans quoi devrais-je investir ? Combien d'années me reste-t-il à vivre ?

Une partie de cette inquiétude provient d'un sentiment de manque de contrôle et de confiance qui s'installe au moment de planifier l'avenir et de l'incertitude par rapportaux difficultés qui pourraient surgir d'ici le jour de la retraite.

Auparavant, les gens avaient hâte à leur retraite et planifiaient de nombreuses activités comme des voyages, des visites de famille et parfois même un retour aux études. Mais de nos jours, il semble plus difficile d'évoquer de tels projets.

Est-ce dire que nous vivons dans la crainte et l'inquiétude ? Non, je crois que cette liberté est facile à trouver et que la plupart des Canadiens ont une grande capacité de prendre leurs propres décisions financières. Je crois également que s'ils prennent de telles décisions, ils envisageront leur avenir et leur retraite avec une plus grande confiance et avec un plus grand optimisme.

Par exemple, considérez la consommation et les dépenses excessives comme une cellule de prison qui nous prive de notre liberté - et nos inquiétudes relatives à notre avenir (et à celui de notre famille) comme les barreaux de cette cellule. Nous pouvons voir entre les barreaux, mais nos craintes et nos inquiétudes nous empêchent de profiter de la vie. Elles nous empêchent également de nous sentir complètement libres.

Il y a cependant une façon de sortir de cette cellule, et vous avez la clé en main. Il vous suffit d'adopter un style de vie favorisant la prudence et le contrôle sur le plan financier. Autrement dit, épargnez dès aujourd'hui, planifiez systématiquement votre épargne et vos placements, évitez les frais de service élevés et les dépenses superflues. Lorsque vous aurez pris le contrôle, ce que vous pouvez faire dès maintenant, vous serez plus optimiste face à votre avenir financier.

Effectuez des dépenses réfléchies, non impulsives. Réduisez vos dettes et remboursez-les dès que vous le pouvez. Prenez le contrôle, cessez de vous inquiéter et surtout, profitez de votre liberté.


 


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Le G20 n'est pas seulement un grand lac artificiel et des bouchons de circulation; c'est un événement qui vous concerne.


Les médias s'intéressent beaucoup ces jours-ci au sommet du G20 avec la circulation cauchemardesque qu'il occasionne dans le centre-ville de Toronto, le lac artificiel qui a été construit pour l'événement et les barrières de sécurité qui ont été érigées pour contenir la foule de manifestants. Mais quand je pense au G20, je pense à vous, nos Clients. Je pense aux enjeux fondamentaux de cette réunion, et aux plans d'action adoptés par les leaders mondiaux qui pourraient avoir des répercussions concrètes sur votre budget familial. Et pour être honnête avec vous, je pense aussi au montant de 1,1 milliard de dollars qui sera dilapidé pour la tenue de ce sommet. Mais je pense aussi aux répercussions que cette réunion aura sur nos Clients à l'échelle nationale.

La crise de la dette grecque et le plan de stabilisation de l'Union européenne font partie des grands enjeux. La Banque mondiale a émis une mise en garde selon laquelle cette crise pourrait provoquer une nouvelle récession. Un grand nombre de leaders mondiaux craignent maintenant une deuxième vague d'instabilité financière - un soit-disant double creux qui pourrait aggraver temporairement la situation avant qu'elle ne s'améliore.

Pour nos Clients, ces problèmes macroéconomiques ont un impact beaucoup plus grand sur leur budget familial que ces histoires d'abribus vandalisés ou de déploiement de milliers d'agents de sécurité. Ces faits divers sont une source d'information visuelle alléchante pour la télévision, alors que les véritables enjeux de notre économie mondiale ne font pas autant de sensasionnalisme, même si leurs répercussions potentielles sont beaucoup plus importantes.

Par exemple, une des questions abordées au sommet du G20 est la proposition de taxe internationale sur les banques. Toute nouvelle initiative pouvant faire augmenter les coûts d'emprunts pour les consommateurs n'a pas l'appui d'ING DIRECT et, d'ailleurs, en tant qu'hôte de la rencontre du G20, le gouvernement canadien s'oppose à cette taxe. C'est une excellente occasion pour le Canada de montrer son leadership sur la scène internationale. Les analyste prédisent toutefois qu'une forme de taxe sur les banques sera adoptée aux États-Unis et dans plusieurs pays européens endettés.

Jusqu'à présent cette année, la situation pour les consommateurs canadiens est plutôt favorable. Notre économie a progressé de 6,1 pour cent (sur une base annualisée) au premier trimestre de 2010, soit sa plus forte croissance au cours des dix dernières années lors d'un premier trimestre. L'économie canadienne devrait progresser de 3 à 3,5 pour cent en 2010. Un plus grand nombre de gens travaillent, de nombreux travailleurs ont droit à de nouvelles hausses salariales et la valeur des maisons a commencé à remonter. Tous ces indicateurs sont favorables aux finances des ménages canadiens. Espérons que les médias couvrant le sommet du G20 se concentreront sur les enjeux importants et les aspects financiers auxquels les Canadiens font face au quotidien. Ces questions sont trop importantes pour être éclipsées par des feux d'artifice ou des actes de vandalisme.


 


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Épargnez. Partout.MC


Le temps passe si vite que, souvent, on ne se rend pas compte à quel point nos vies ont changé au cours des dix dernières années. Le monde évolue à la vitesse de l'éclair (ou du moins, c'est l'impression qu'on a parfois) - surtout dans le domaine de la technologie, où d'incroyables progrès sont réalisés tous les mois (si ce n'est toutes les heures !).

Saviez-vous qu'il y a cent ans, on faisait la promotion du téléphone comme s'il s'agissait de la nouvelle merveille du siècle ? Et qu'en 1910, un grand nombre de maisons se dotaient d'installations électriques pour permettre aux propriétaires d'utiliser de nouvelles inventions ingénieuses comme les aspirateurs et les machines à laver ? C'était il y a à peine cent ans. Aujourd'hui, nous utilisons le courriel, Twitter et Facebook. Nous regardons la télévision sur nos ordinateurs, ou nous regardons YouTube. Sans compter qu'il est maintenant presque impossible de se perdre en voiture grâce à notre GPS.

Nous sommes tous emportés dans tourbillon du progrès, et parfois un changement mérite d'être souligné.

Le 24 mars dernier, ING DIRECT a lancé des applications de services bancaires mobiles qui permettront à nos Clients d'Épargner partoutMC au moyen de leur appareil mobile. Nous avons célébré ce grand jour avec plus de 300 Clients, partenaires, employés et chefs de file dans le domaine des médias sociaux, qui se sont joints à nous au Kool Haus (Guvernment) au centre-ville de Toronto. Ce lieu de rencontre, qui a été l'hôte de grands artistes tels que Stone Temple Pilots, a fait place à une grande fête dans un climat de fierté où la couleur orange était à l'honneur - autant dans la nourriture et les boissons que dans les lumières et les montages. Dans un coin de la salle, les invités pouvaient suivre les « Tweets » des participants (www.orangetweets.ca) sur un grand écran, et de l'autre côté, ils pouvaient visionner une vidéo amusante qui a paru sur YouTube.

David Bradshaw, chef des ventes et du service, a joué le rôle d'animateur de la soirée. Il a commencé en remerciant tous les gens dans la salle de leur présence. Quand je suis monté sur la scène, j'ai vu une foule enthousiaste occupée à « tweeter » et à faire la fête, heureuse de participer à ce lancement exceptionnel. Comme l'a « tweeté » un participant - « aucune autre banque n'organise des fêtes comme ING DIRECT ! »

La soirée s'est terminée par une prestation de l'artiste canadienne LIGHTS (gagnante du prix Juno 2009 à titre de meilleure nouvelle artiste), qui a impressionné la foule avec sa voix envoûtante en interprétant ses plus grands succès, accompagnée de deux musiciens.

À la fin de la soirée, lorsqu'en quittant la salle tous les invités sont allés chercher leur tee-shirt sur mesure qu'ils avaient commandé à leur arrivée, un petit cadeau a été remis à chacun d'eux.

Nous espérons que vous prendrez quelques minutes cette semaine pour télécharger l'application nécessaire à votre appareil mobile. ING DIRECT croit en la nécessité de rendre les opérations bancaires plus simples et accessibles. Ce n'est pas qu'une question d'économie d'argent, mais aussi d'économie de temps. Et en tant que première banque au Canada à offrir un accès aux utilisateurs des iPhone et BlackBerry, nous tenons à nous assurer que tous nos Clients y ont accès, dans la mesure du possible.

Pour rester au sommet de la vague, notre objectif consiste à aller de l'avant audacieusement en vue de fournir aux Canadiens les outils dont ils ont besoin pour gérer leur argent. Dans un article paru en février dans le Globe and Mail, Bob Hedges (associé directeur de la firme de consultation Mercatus LLC située à Boston) s'est prononcé sur les services bancaires mobiles. Selon lui, nous en sommes à un point critique en termes d'adoption de ces services et dans les cinq prochaines années, ces services surpasseront les services bancaires en ligne.

Nous ne savons pas si ces services devanceront les services bancaires en ligne, mais nous sommes convaincus que tout comme le téléphone et l'aspirateur en 1910, les services bancaires mobiles aideront les Canadiens à économiser temps et argent, où qu'ils soient. Merci à vous tous pour votre participation. Je vous invite à télécharger les applications pour commencer à épargner temps et argent - Partout !

TÉLÉCHARGER L'APPLICATION DES SERVICES BANCAIRES MOBILES


 


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13 ans plus tard, 945 voix se rallient pour l'épargne


Les bureaux d'ING DIRECT étant situés à l'échelle nationale - de Vancouver à Montréal - nous n'avons pas souvent la chance de nous rencontrer. Même à Toronto, où nous avons deux bureaux situés à proximité l'un de l'autre, la distance semble assez grande pour nous empêcher de voir nos collègues pendant des semaines.

Mais même si nous sommes éloignés géographiquement, nous sommes tous liés par le dévouement dont nous faisons preuve dans notre travail pour vous offrir les meilleurs produits sans minimum ni aucuns frais, et pour aider la population canadienne à épargner. Et nous parvenons à donner le meilleur de nous-mêmes lorsque nous nous réunissons à l'occasion d'un ralliement pour célébrer tous ensemble.

C'est ce que nous avons fait récemment, et ce fut grandiose ! Les employés d'ING DIRECT se sont rassemblés en une grande équipe pour réfléchir - ensemble - à ce que nous avons accompli et à la direction que nous prenons. Je crois personnellement qu'on peut mettre à profit nos expériences passées en soulignant l'excellent travail et le dévouement de tous ceux qui ont contribué à notre succès actuel.

En ce qui me concerne, mon aventure à commencé grâce à Arkadi Kuhlmann, actuel président-directeur général d'ING DIRECT aux États-Unis, qui a été ma source d'inspiration lorsque j'ai joint les rangs d'ING DIRECT en tant que 8e employé.

Le Time Magazine a désigné Arkadi Kuhlmann comme l'homme en mission chez ING DIRECT (« ING DIRECT's Man on a Mission  »). Ennuyé par les pratiques intransigeantes et homogènes des banques traditionnelles, il a contribué à créer l'idée d'une banque virtuelle, parce qu'il trouvait que le marché n'offrait pas le choix au consommateur d'effectuer ses opérations bancaires différemment et de façon plus économique. Il trouvait, et nous le croyons encore, que les banques traditionnelles n'offraient pas de véritable valeur et ne favorisaient pas l'épargne, et qu'il était ridicule pour les clients de n'avoir d'autre choix que de payer des frais bancaires astronomiques. De plus, M. Kuhlmann estimait qu'il n'était pas excessif d'exiger qu'une vraie personne réponde au téléphone.

Il avait une vision d'un nouveau type de banque… une vision qui a vraiment capté mon attention... une vision que tous les employés partagent chaque jour chez ING DIRECT.

Nous avons commencé à jeter les bases de cette nouvelle approche en 1996, en préparation de ce qui allait devenir ING DIRECT, ce qui a par la suite mené au lancement de la campagne « c'est votre intérêt qui compte » en 1997, année où nous avons officiellement ouvert nos portes, offrant aux Canadiens une nouvelle façon d'effectuer leurs opérations bancaires. Cette année-là, nous avons également ouvert le Café des finances de Toronto, le premier de nos quatre Cafés. Aussi étrange que cela puisse paraître, j'ai manqué le lancement officiel en 1997. Mais j'avais une bonne excuse : c'était le jour de mon mariage !

Nos premiers messages publicitaires visaient à nous présenter à la population canadienne avec une approche différente. Et nous avons présenté la cause que nous défendons - aider les Canadiens à épargner. Nous avions l'occasion de faire changer les choses.

Nous avons d'abord offert notre compte d'Épargne-placement et notre CPG à long terme, mais ce dont les gens se souviennent le plus, c'est de la présentation de nos annonces télévisées avec Frederic De Groot, acteur bien connu pour son rôle de détective à la télévision néerlandaise.

Puis nos affaires ont commencé à prospérer. Nous avons lancé notre programme de prêts et nos comptes d'épargne en dollars US en 1998.

En 2003, nous comptions un million de clients. En 2004, nous avons lancé l'anthypothèque comportant peu de frais, une approche bancaire révolutionnaire pour le traitement des prêts hypothécaires de nos clients.

Puis, en 2007, nous avons célébré notre 10e anniversaire, sans aucune intention de ralentir. En 2008, nous avons lancé le « Fonds à viser » et avons été la première banque à offrir aux Canadiens le compte d'épargne libre d'impôt.

En véhiculant les valeurs de notre marque chaque jour et dans chaque interaction avec vous, nos clients, nous sommes devenus la première banque virtuelle au Canada, la 7e plus importante banque des consommateurs et le 6e plus important créancier hypothécaire au Canada.

Nous vous remercions de votre soutien qui a contribué à notre succès. Après tout, cette relation est réciproque, et nous espérons que vous estimez aussi qu'elle a enrichi votre vie, d'une façon ou d'une autre. Vous nous avez indiqué que vous nous considérez comme le chef de file de l'épargne, une entreprise novatrice et une banque plutôt géniale ! Nous aurions aimé vous voir participer à notre ralliement, mais soyez assurés que nous partagions votre ferveur envers le pouvoir de l'épargne.


 


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Rencontre à Toronto où nous avons parlé et tweeté


Le 25 janvier, au Dark Horse Café du centre ville de Toronto, plus de 120 participants ont découvert que « Oui, il y a bel et bien une personne en chair et en os derrière les tweets ! »

Meet &Tweet a été un événement auquel nous avons invité toutes les personnes de la région de Toronto qui suivent les tweets d'ING DIRECT (les miens et aussi ceux de SuperStarSaver) à se réunir au café et pour y jaser en personne. Pour plusieurs, les médias sociaux sont encore un outil de communication pas très bien défini et intangible - mais hier soir, nous nous sommes rencontrés, nous avons parlé et tweeté. C'était super !

Nous avons parlé de l'utilisation des médias sociaux comme Twitter, Facebook et YouTube et comment ils ont changé nos vies. Pendant la rencontre, Matt Hartley, reporter spécialisé en technologie pour le National Post, a parlé des outils et des communautés d'épargne électroniques, et Preet Banerjee, le blogueur spécialiste en finance, qui écrit pour Wheredoesallmymoneygo.com a également participé à la discussion.

L'esprit d'aventure et l'enthousiasme régnaient dans la pièce car les médias sociaux en sont toujours au stade de l'exploration. Je suppose que le sentiment était le même lorsque le téléphone a été introduit dans les foyers et dans les communautés, et qu'il a permis de communiquer beaucoup plus rapidement que par lettres. Ou prenez l'exemple du courriel qui est passé d'un outil interne utilisé par un petit groupe dans les années 60 et 70 à un outil utilisé aujourd'hui à l'échelle mondiale.

Mais il est aussi difficile de voyager sur une route dont le trajet est moins familier. Il y a ceux qui pensent que les médias sociaux sont une perte de temps et d'énergie, surtout pour un PDG. Je suppose qu'il est difficile de changer la vieille image que l'on a des banquiers, mais pour moi cet événement en valait la peine. ING DIRECT n'est pas une banque traditionnelle, elle ne l'a jamais été et ne le sera jamais. Et si nous avons les moyens de savoir ce que nos Clients pensent et disent d'une façon plus rapide et bien nous voulons aussi faire partie de la discussion.


 


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La règle des « 7 secondes » pour acheter une maison


La règle des « 7 secondes » est un conseil pratique pour aider à freiner nos impulsions d'achat. C'est très simple. Quand vous voulez faire un achat, faites une pause de 7 secondes et demandez-vous : « Est-ce que j'ai vraiment besoin d'acheter ça ? ». Avec un peu de chance, votre impulsion d'acheter aura passé…ou vous envisagerez une option meilleure marché.

Nous aimons tous penser que nous sommes rationnels et que nous prenons des décisions basées sur des faits - des études montrent pourtant que la plupart du temps, nous nous laissons influencer par nos émotions et par les hauts et les bas du marché. Un bon exemple est nos investissements en bourse. Tout le monde se dit : « Il faut acheter à bas prix et vendre à la hausse » mais c'est difficile à mettre en pratique parce souvent c'est contradictoire à ce que l'on ressent. « J'veux rien savoir d'une action qui perd de la valeur ? … Je vais perdre mon argent ! »

Parlons maintenant du marché immobilier actuel. Avec des taux qui n'ont jamais été aussi bas, de nombreux Canadiens ont tendance à refinancer leur hypothèque ou à acheter une maison le plus rapidement possible. Conséquemment, cela entraîne un comportement irrationnel : guerres d'enchères, renoncement aux conditions d'achats, ventes de maison à des prix s'élevant jusqu'à 10 ou 20 % plus élevés que celui demandé. On pourrait qualifier ces signes de bulle immobilière, mais à mon avis, le plus troublant est la situation dans laquelle de nombreux propriétaires de maison vont se retrouver dans quelques années.

Lorsque vous réfléchirez au prix que vous pouvez mettre dans votre maison en vous basant sur votre revenu actuel et au paiement mensuel que vous prévoyez, je vous recommande d'essayer une autre règle des « 7 secondes ».

Prenez le montant de l'hypothèque que vous pensez être abordable et créez 3 autres plans d'amortissement avec des taux d'intérêt plus élevés. Pour une hypothèque de 300 000 $ avec un taux fixe de 4,09 % pendant 5 ans sur une période d'amortissement de 25 ans, le remboursement mensuel sera de 1 592 $. Vous pensez que vous pouvez vous le permettre ? Augmentez maintenant le taux de 1 %, à 5,09 %, puis à 6,09 % et finalement à 7,09 %. (Si vous utilisez une calculatrice hypothécaire en ligne cela vous prendra environ... 7 secondes).

Cet exercice vous donnera une idée du genre de paiements que vous devrez faire si les taux augmentaient dans un avenir pas si lointain que ça.

Réfléchissez bien au montant que vous pourrez payer pour votre maison dans cinq ans. Il se peut que vous envisagiez une maison plus petite avec une hypothèque plus abordable. Ne vous engagez pas dans une hypothèque de plus de 25 ans pour être en mesure de rembourser plus rapidement capital et intérêts. Vous n'avez pas besoin d'être un expert en hypothèque parce que vous pouvez en trouver un en ligne facilement, entre autre chez ING DIRECT. Il vous aidera à comprendre la réalité de ce que vous aurez à payer en vivant dans cette maison.

Je sais combien c'est difficile de prendre tout cela en considération - surtout quand un agent immobilier trouve la maison de vos rêves - mais ces 7 secondes pourraient faire en sorte que la maison de vos rêves ne devienne pas un cauchemar dans quelques années !


 


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Qu'est-ce que tu veux faire quand tu seras grand ?


Le 4 novembre dernier, un groupe d'enfants est venu visiter ING DIRECT dans le cadre de la Journée « Nos enfants au travail ». C'est un événement national qui a lieu tous les ans. Les enfants ont passé la journée à visiter le bureau de Toronto pour découvrir ce qu'on fait dans les banques et ils ont même mis la main à la pâte. Grâce à cet événement, les enfants de 9e année ont pu se faire une idée de ce que font leurs parents pendant la journée. Ils ont eu un aperçu du travail effectué par chaque service et ont maintenant une idée des compétences et études nécessaires pour poursuivre la carrière qui les intéresse. Durant cette journée, on leur a demandé plusieurs fois : « Est-ce que tu sais ce que tu veux faire quand tu seras grand ? » Il n'est pas étonnant que très peu des enfants aient une idée précise sur leur future carrière puisqu'ils apprennent encore la différence entre la vie scolaire et la vie professionnelle qui s'en vient. Je suis certain que dans les années à venir, ils vont découvrir ce qui les passionnent et qu'ils ont des années de succès devant eux. Mais pour l'instant, ils en sont encore à l'étape des découvertes.

Le lendemain, j'ai prononcé un discours devant 475 étudiants de mon « Alma mater », l'Université de Western Ontario. Je leur ai dit que selon moi, le meilleur signe de réussite dans la vie professionnelle et en général est la passion. Si vous êtes passionné parce ce que vous faites, vous avez de grandes chances de réussir et lorsque l'occasion se présente vous serez prêt à foncer. J'ai toujours cru que les gens qui réussissent le mieux dans la vie sont ceux qui prennent le temps de découvrir ce qu'ils aiment et leurs forces. Ils bâtissent leur carrière en fonction de ces éléments. Ils sont toujours honnêtes avec eux-mêmes et ne se concentrent pas sur ce qu'ils pensent qu'ils « devraient » faire. Ce n'est pas toujours facile. Un enfant obtiendra plus facilement le soutien de ses parents s'il choisit de devenir professeur, avocat ou médecin que s'il choisit une voie plus bohême comme artiste de cirque ou un chanteur de rock.

Vous vous demandez quelle est la relation entre ces deux journées ? Même si je travaille dans le secteur bancaire, je côtoie des personnes passionnés et motivés par leur travail chez ING DIRECT. Je vois personnellement en entrevue chaque nouvel employé. Bien que les compétences techniques et les études soient importantes, trouver une entreprise en laquelle vous croyez, une entreprise dont l'objectif vous passionne est le facteur essentiel qui permet de prévoir la réussite des « nouveaux employés ». Ceci est le fondement de notre Culture Orange et comme je l'ai déjà dit, les personnes qui travaillent chez ING DIRECT sont uniques et c'est ce qui fait d'ING DIRECT un endroit unique. Grâce à notre passion commune, 1,6 million de Clients connaissent cette magie car nous nous efforçons de dépasser leurs attentes tous les jours.

ING DIRECT a récemment été élu l'un des 100 meilleurs employeurs de Toronto - ce dont je suis très fier. J'espère que l'an prochain nous serons encore mieux placés sur la liste, mais en attendant, restons passionnés envers nos activités et nos Clients. Après tout, comme Afid Aggoune dit : « La vie s'arrête lorsque la peur de l'inconnu est plus forte que l'élan. »


 


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Leçons sur l'épargne, l'importance de l'expliquer aux enfants


Nous avons récemment fait un sondage, par l'intermédiaire d'Angus Reid et de Twitter, demandant aux parents quel était le sujet qu'il trouvait le plus difficile à aborder avec leurs enfants : le sexe, la drogue ou les finances. Ils ont répondu : « les finances », ce qui était plutôt étonnant d'entendre.

J'ai moi-même trois jeunes enfants et je ne suis pas très pressé d'aborder ces sujets avec eux, sauf celui des finances. Je sais que j'ai l'avantage de travailler dans ce domaine ce qui me donne la confiance d'expliquer des concepts comme l'intérêt, l'épargne, les investissements, l'emprunt, les frais, etc. Puisque je connais très bien ce sujet, je sais aussi qu'expliquer les concepts financiers n'est pas chose facile pour de nombreux parents.

Les enfants sont curieux et les médias populaires couvrent les deux premiers sujets en grands détails, que ce soit dans les films, les séries télévisées ou sur Internet. Bien que ce ne soit pas là que nous voulons que nos enfants apprennent ces leçons, le fait qu'ils soient exposés à ces problèmes force au moins les parents à essayer de leur en parler tôt ou tard. Les enfants d'aujourd'hui n'ont pas vraiment l'occasion d'apprendre à gérer l'argent à moins que leurs parents leur procurent une tirelire ou leur ouvrent un compte d'épargne et prennent le temps de leur expliquer ce qu'est épargner, emprunter et investir. Et je parie, qu'à moins d'avoir un instinct naturel envers l'épargne, ce sujet est plutôt en bas de leur liste de sujets de conversation préférés.

Pour cette raison, je considère comme un devoir personnel d'être le porte-parole des Canadiens pour les aider à acquérir les connaissances nécessaires pour gérer leur argent. Les opérations bancaires et d'investissement de base n'ont pas besoin d'être compliquées. Malheureusement, de nombreuses institutions financières et conseillers financiers préfèrent faire en sorte que les choses soient compliquées pour que nous continuions à payer pour leurs conseils. Il n'est pas nécessaire que les choses soient de cette façon et quelques connaissances peuvent vous donner confiance quand vous avez des décisions à prendre concernant votre argent.

Un exemple personnel me mène droit au sujet. Il s'agit de la façon dont la majorité des enfants apprennent leur première leçon sur le crédit car c'est souvent au cours de leur première année de collège ou d'université qu'ils reçoivent leur première carte de crédit. En fait, le premier jour d'université, on m'a donné une carte de crédit avec une limite de 500 $. Les étudiants apprennent rapidement combien une carte de crédit est pratique, mais ils ne sont pas toujours au courant des conséquences d'avoir un solde à payer, de ne pas faire un paiement à temps ou combien d'intérêts ils doivent payer. Pour certains, cela tourne en une difficile leçon de finances s'ils finissent avec un mauvais crédit qui aura des conséquences lors de l'achat de leur première maison.

Nous pensons qu'enseigner les finances peut commencer dès l'enfance. C'est pourquoi ING DIRECT a lancé récemment Planet Orange (anglais seulement) - un site amusant et interactif qui aide les enfants et les parents à s'éduquer en matière d'épargne, d'emprunt, d'investissement et de budget. En effectuant des missions spatiales, ils gagnent de l'argent spatial à dépenser en essence pour leur vaisseau spatial, en décoration et bien d'autres choses amusantes.

Le site est gratuit et vous pouvez vous inscrire à orangekids.ca pour donner à votre enfant un bon départ et pour qu'ils deviennent compétents en matière de finances. Maman et papa peuvent s'amuser aussi. Je le recommande fortement (et mes enfants aussi). Et n'ayez pas peur d'aborder cette conversation avec eux, elle peut être l'une des plus importantes que vous aurez pour déterminer l'avenir financier de votre enfant.


 


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Avec nos remerciements - Notre premier événement Orange dans la communauté


Ces deux dernières années ont été difficiles pour de nombreux Canadiens. Et bien que la reprise économique ne soit pas une affaire réglée, on espère que le pire est passé. La plupart d'entre nous se pencherons sur cette période difficile et tiendrons compte des leçons apprises - comme réévaluer nos dépenses et ce qui est vraiment important dans notre vie. Si nous avons eu la chance de ne pas être touché directement par la récession, c'est aussi le bon moment de penser à redonner à nos Collectivités.

Au cours des années, les employés d'ING DIRECT ont contribué de plusieurs manières à collecter de l'argent pour des projets caritatifs ou communautaires à titre personnel ou au nom de leur service. Ces activités ont été des réussites et nous continuerons à fournir cet appui - mais cette année nous avons voulu faire quelque chose de différent.

Le 17 septembre dernier, les employés d'ING DIRECT ont participé à notre premier événement Orange dans la Communauté et ont construit un terrain de jeu « écologique » au centre-ville de Toronto.

Avec l'aide de Bienenstock Natural Playgrounds qui a conçu la disposition du parc et fourni les instructions pour le construire, les employés ont pelleté de la terre, transporté des seaux de copeaux de bois, ont gratté la peinture de vieilles clôtures, bâti des bancs et même apporté de l'eau à leurs collègues. Des enfants du voisinage sont venus voir comment un arbre mis à l'envers, une poutre posée entre deux énormes rochers, un bac à sable entouré de tronc d'arbres, des toboggans à même la pente d'une petite colline (éliminant les possibilités de tomber et de se blesser) sont devenus un terrain de jeu. Il existe aussi une zone qui dégage des nuages de vapeur, créant une petite « forêt de nuages ».

Ce fut un spectacle incroyable de voir arriver le matin plus de 400 employés portant un t-shirt orange (plus de 60 % des employés de Toronto !) prêts à relever ce défi en une journée. En début d'après-midi, le maire de Toronto, David Miller et la conseillère municipale Paula Fletcher, se sont joints à nous pour nous appuyer et nous encourager.

C'était notre premier événement Orange dans la Communauté et tous ceux qui y ont participé étaient fiers de représenter ING DIRECT ce jour-là. On dit souvent que le vrai bonheur est de donner aux autres - et je suis tout à fait d'accord. Malgré le dur travail accompli et les muscles douloureux du lendemain il y a eu beaucoup de sourires et de rires en parlant de l'événement.

Si vous vous trouvez dans le quartier, n'hésitez pas à aller voir le terrain de jeu. Sinon, vous pourriez voir apparaître nos centaines d'employés orange dans votre voisinage l'année prochaine, car nous prévoyons faire d'Orange dans la communauté un événement annuel !


 


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Non, nous n'avons pas de succursales. Mais vous pouvez quand même passer prendre un café.


Il est étonnant de constater qu'après 12 ans, on nous pose encore des questions du genre « Où se trouvent vos succursales ? ». De mes visites dans des succursales (il y a longtemps, parce que je n'ai vraiment plus besoin d'y aller), je me rappelle qu'il y avait toujours de longues files d'attente et que vous y alliez seulement si vous aviez quelque chose de spécial à demander que vous ne pouviez pas faire en ligne ou au téléphone.

C'est l'une des raisons pour lesquelles ING DIRECT n'a jamais suivi le modèle des succursales. Nous pensons avoir eu une bien meilleure idée : les Cafés. Au Canada, nous les appelons les Cafés des finances, et ils se trouvent à Montréal, Toronto, Vancouver et Calgary. Si vous voyagez à l'étranger, il se peut que vous ayez à vous rendre dans l'une de leurs versions semblables aux États-Unis, en France, en Allemagne, au Royaume-Uni, en Italie, en Espagne, en Autriche ou en Australie.

Nos Cafés sont uniques parce qu'il n'y a ni caissier ni directeur de banque. À la place, vous y trouverez un Associé Direct sympathique qui répondra à toutes vos questions, assurera le suivi d'une demande ou vous aidera à remplir une demande d'hypothèque. Avec une tasse de café, vous rencontrez quelqu'un face-à-face qui s'occupera de votre compte et vous aidera de son mieux en fonction de vos besoins.

Il se peut que vous ayez déjà rencontré des employés du Café dans votre voisinage car ils participent souvent aux événements des communautés locales et aux activités caritatives de leur ville.

La prochaine fois que vous serez à Montréal, Vancouver, Calgary ou Toronto, visitez l'un de nos Cafés des finances où vous vivrez l'expérience de ce que l'on ressent dans un véritable environnement d'épargne. Dans nos Cafés des finances, nous servons de généreuses portions de gros bon sens et de nourriture financière parce qu'apprendre à gérer son argent ne devrait pas être compliqué. Cela devrait être aussi facile que de savourer une tasse de café avec des amis. La vente ne figure pas sur notre menu, mais la nourriture financière et un bon voisin en fait partie.


 


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Initiez vos enfants au monde des finances - par la persévérance, on peut atteindre son but


Nous avons lancé récemment notre nouveau Compte d'Épargne pour enfants afin de permettre aux parents de montrer les avantages de l'épargne à leurs enfants. Pour leur inculquer de bonnes habitudes, je crois que les enfants doivent être initiés aux notions financières dès leur plus jeune âge.

Ils peuvent commencer à épargner en déposant la totalité ou une partie de l'argent qu'ils reçoivent en cadeau dans une tirelire ou dans un compte d'épargne. S'ils sont assez vieux pour contribuer aux corvées domestiques ou pour faire du gardiennage moyennant une rémunération, ils peuvent apprendre à mettre de côté une partie du montant gagné pour faire l'achat de quelque chose qu'ils désirent réellement au lieu de tout dépenser ce qu'ils ont reçu. Cet apprentissage peut mener à une leçon sur le crédit et peut-être même à une brève discussion sur le fonctionnement des intérêts.

La planification financière ne devrait pas être ennuyeuse. Joignez l'utile à l'agréable en racontant une histoire à vos enfants. Par exemple, l'une des fables d'Ésope intitulée De la corneille et de la cruche vous permet de transmettre facilement aux jeunes épargnants le message d'encouragement à l'épargne.

Une corneille ayant soif, trouva par hasard une Cruche où il y avait un peu d'eau ; mais comme la Cruche était trop profonde, elle n'y pouvait atteindre pour se désaltérer. Elle essaya d'abord de rompre la Cruche avec son bec ; mais n'en pouvant venir à bout, elle s'avisa d'y jeter plusieurs petits cailloux, qui firent monter l'eau jusqu'au bord de la Cruche. Alors elle but tout à son aise. La morale de cette histoire : par la persévérance, on peut atteindre son but.

Pour voir la vidéo et obtenir plus d'information (en anglais seulement) , veuillez cliquer sur ce lien.

http://news.bbc.co.uk/1/hi/sci/tech/8188396.stm


 


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Même si les taux sont moins élevés, il ne faut pas cesser d'épargner


Il y a quelques semaines, on m'a demandé mon avis sur la valeur des comptes d'épargne à intérêt élevé. J'ai fait remarquer que les taux d'intérêt n'avaient jamais été aussi bas et que pour certains, un taux de 1,20 % n'est pas comparable aux taux de 4 % ou plus que nous pouvions offrir il y a quelques années.

Les Canadiens ont toujours été de bons épargnants. C'est l'une des raisons pour lesquelles notre société et notre économie ont surmonté les périodes difficiles. Au cours des dernières années, nous n'avons pas épargné autant que nous l'aurions dû, mais nous avons tout de même fait mieux que nos cousins américains. C'est ce que révèle notre récent sondage, qui indique que les Canadiens épargnent autant ou même plus que par le passé. (link)

Même si les taux sont actuellement peu élevés, l'épargne est essentielle à la santé financière des ménages. L'épargne assure la liberté, la tranquillité d'esprit et la possibilité de penser à l'avenir. Les Canadiens doivent continuer à épargner. Quel que soit le taux, l'épargne est un outil sûr qui vous protège contre la perte de votre rendement et de vos économies durement gagnées. Lorsque les taux d'intérêt sont bas, vous devez absolument tenir compte de certains éléments avant de décider où placer votre argent.

Mis à part le taux, assurez-vous qu'aucuns frais ni aucun solde minimum ne sont exigés. Que l'intérêt versé soit de 50 $ ou 500 $ sur un an, vous maintenez une situation positive au lieu de laisser votre argent dans un compte comportant des frais qui pourraient gruger vos gains. Un compte d'épargne à intérêt élevé peut aussi vous offrir un accès facile à vos fonds en ces temps incertains ou vous permettre de vous constituer un petit pécule. Considérez ce type de compte comme une tirelire virtuelle et essayez de mettre un peu d'argent de côté dans des outils auxquels vous n'avez pas facilement accès et dans lesquels vous pouvez laisser fructifier votre épargne.


 


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« On n'épargne pas à grands frais. »


Ces jours-ci, quand il est question de notre argent, nous devons tous porter une attention particulière à ce qui entre et sort de nos poches. Certaines dépenses sont évidentes : essence, services public, loyer. Mais d'autres ne le sont pas. Il y en a qui se faufilent malgré notre vigilance - par exemple, les frais bancaires.

En cette période difficile, plusieurs banques ont augmenté leurs frais de service. Dans certains cas, ils en ont même inventé de nouveaux. Et ces frais viennent gruger le bas de laine des Canadiens au moment où l'épargne devient la priorité de tous !

Est-ce juste ? Non !

Une banque doit être responsable et en mesure de justifier les frais qu'elle impute tout comme n'importe quelle autre entreprise. Bien sûr, certains frais sont justes et certains services coûtent vraiment de l'argent aux banques. Mais les frais ne devraient jamais servir à alimenter les profits des banques sans rien vous donner en retour. Trouvez-vous juste qu'un simple retrait bancaire vienne éliminer plusieurs mois d'intérêts accumulés dans votre compte ? Certainement pas. Trouvez-vous juste que certaines banques vous imputent 5 $ pour effectuer un transfert de fonds - puis 20 $ en frais d'inactivité ? Certainement pas.

Qu'est-ce qu'on entend par des frais qui sont justes ? Il s'agit de frais dont vous étiez au courant à l'avance et dont le montant est raisonnable par rapport au service que vous avez reçu.

Avec de tels frais injustifiés, les épargnants ne sont jamais gagnants. Et si les épargnants ne sont jamais gagnants, cela veut dire que nous sommes tous perdants.

Alors comment changer le cours des choses ? Les Canadiens doivent être au courant et informés des frais qu'ils payent. Nous avons également tous un rôle à jouer en tant que consommateurs. Nous devons faire le suivi de nos dépenses et nous demander si nous obtenons une bonne valeur pour notre argent. Un consommateur vigilant et informé est un consommateur averti.

Si vous aimeriez prendre part à la conversation au sujet des frais bancaires, joignez-vous au mouvement à justesfrais.ca et exprimez-vous !


 


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Discussion en DIRECT


Bienvenue à Discussion en DIRECT ! Je m'appelle Peter Aceto et je suis le PDG
d'ING DIRECT Canada. Discussion en DIRECT est le blogue que je tiens pour m'adresser directement aux épargnants canadiens. Je veux utiliser ce forum pour partager certaines de mes idées et de mes impressions au sujet de questions qui sont importantes pour tous ceux d'entre nous qui s'efforcent d'être autonomes et en bonne santé financière. Alors pour commencer, permettez-moi de me présenter.

Je suis un fier Canadien, un mari et père de trois jeunes très actifs. Je me suis joint à cette équipe fantastique en 1997, alors qu'ING DIRECT voyait le jour ici même, au Canada. Juste pour dire, mon numéro d'employé est le 8 ! Comme plusieurs autres chez ING DIRECT, j'avais l'impression que cette chance était ma destinée. Étrangement, ma vie Orange a débuté dans un atelier de mécanique, où j'ai croisé Arkadi Kuhlmann, notre PDG fondateur. C'est lui qui m'a incité à faire partie de quelque chose de spécial - ING DIRECT. Depuis ces premiers jours, nous travaillons à accomplir notre mission de bâtir une entreprise d'un genre vraiment nouveau et de changer la façon dont fonctionnent les services bancaires au Canada, pour que les épargnants en ressortent gagnants. Jusqu'ici, ça a été une aventure incroyable ! J'ai porté plusieurs chapeaux au fil des presque 13 années passées chez ING DIRECT. J'ai travaillé dans presque tous les secteurs de notre organisation, entre autres le service juridique et de réglementation, Gestion de risque, Exploitation, Ventes et Marketing. Cette expérience diversifiée m'a beaucoup aidé à comprendre et à respecter les gens qui font marcher ING DIRECT et qui me rendent si fier d'occuper le poste que j'ai aujourd'hui.

J'ai décidé de lancer Discussion en DIRECT parce que je crois que les épargnants canadiens se trouvent à une croisée de chemins. Par les temps qui courent, chaque sou compte. Les gens se posent plus de questions que jamais au sujet de l'épargne et de l'emprunt, du coût des services bancaires et de leur santé financière en général. Pendant ce temps, les banques semblent ne proposer que de plus en plus de confusion, de zones grises et de surprises. Je veux offrir quelques clarifications et un point de vue de l'intérieur par le biais d'opinions franches sur les enjeux qui, je crois, préoccupent les épargnants canadiens. J'espère que vous trouverez Discussion en DIRECT utile et que ce blogue vous inspirera quelques réflexions à l'occasion. Ce qui est sûr, c'est que je vais faire tout mon possible pour que mes chroniques ne soient pas une perte de votre temps.


 


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